J’ai eu le bonheur d’être éduquée dans un certain matérialisme, tout en n’étant pas franchement matérialiste ; connaître la valeur de l’argent, et très tôt aussi, la valeur du travail, fait et bien fait. Grâce à ça, j’ai orienté toutes mes études en y intégrant les possibles ratages (concours d’entrée, diplômes, tests...).
Au collège, on me disait qu’avec mes notes, je devais absolument continuer mes études, et pas faire un C.A.P. parce que c’est pour les gens qui ne réussissent pas. Pression familiale oblige, je continue. Et puis, j’avoue que l’école, j’ai (presque) toujours aimé ça.
Aimer apprendre, c’est ce qu’il manque à beaucoup de jeunes actuellement. Même si certains sont motivés par la compétition, d’autres s’en foutent, soient par jalousie (d’une certaine manière), soit parce qu’ils savent qu’ils ne sont pas qu’une note sur le coin d’une copie-double.
On note, aujourd’hui, non pas le travail de l’élève, mais le résultat final (ou une suite de démarches imposées menant au résultat). Certains y passent 5 minutes, d’autres 50, mais si le résultat est le même, qui verra la différence ? D’ailleurs, qui s’intéresse encore à la volonté d’apprendre d’une personne qui a des difficultés à comprendre ?
A lire : Des fleurs pour Algernon de Daniel Keyes
vendredi 3 décembre 2010
samedi 27 novembre 2010
Itinéraire d'une activiste - Episode 1
Pour moi, il y a les personnes dites "actives" qui sont dans la capacité de travailler. A côté, il y a les "activistes" : des gens qui se battent pour pouvoir travailler.
Ceci est l’histoire d’une étudiante devenue activiste au début du vingt-et-unième siècle.
Quand on est enfant, on rêve de toutes sortes des métiers spectaculaires, hilarants, faciles... En grandissant, on découvre d’autres métiers encore plus spectaculaires, hilarants ou faciles... Adolescent, on veut juste un métier qui fait gagner beaucoup d’argent, qui fait de vous une star, ou qui vous rend spécial. Arrivé au Bac, on se dit : "Merde, je suis obligé d’être inscrit à l’université pour faire la fête toute la journée et toute la nuit comme les étudiants ?". On ne parlera pas de ceux qui refusent d’arriver au Bac...
A côté de ceux-là, il y en a quelques uns qui ont une vocation depuis tout petit, ou moins petit, qui ont quitté le système général pour apprendre en pratique de leur plein gré (et cette nuance est importante), et qui reprendront des études un peu plus tard, le cas échéant.
D’autres "à vocation" qu’on a forcé à faire autre chose, avec plus ou moins de succès, et qui finiront par trouver un intérêt quelconque dans le monde du travail, avant de revenir à leurs premières amours à l’âge de la retraite. Bien sûr, ça n’ira pas très loin...
Et puis il y a ceux qu’on force à continuer dans le système général "parce qu’aujourd’hui, on n’est rien sans le Bac". Le souci c’est qu’arrivés à 18 ans, ceux-ci peuvent choisir de retourner à leur vocation, et commencer enfin à apprendre, avec des années de retard (et des jeunes cons qui se foutent de la gueule du vieux qui est en cours avec eux).
En-dehors de la honte créée par la simple idée "d’avoir voulu faire un cursus pour les nuls", et par la frustration de ne pas pouvoir décider de ce qui fera plus de 60% de sa vie, c’est masquer voire annihiler tout un pan d’une personnalité qui se crée.
C’est une décision lourde de conséquences. Il est donc nécessaire de bien y réfléchir. Cependant, si le choix est imposé d’une manière ou d’une autre, le jeune blâmera tout le monde sauf lui-même s’il la réussite ou l’intérêt n’est pas présent.
Ce que j’ai toujours regretté, c’est de ne pas avoir au collège, un après-midi par semaine consacré à la rencontre de professionnels qui aiment leur métier et en parlent bien. Une fiche, même sortie de l’Education nationale, ne remplacera jamais l’expérience unique du pro.
Ceci est l’histoire d’une étudiante devenue activiste au début du vingt-et-unième siècle.
Quand on est enfant, on rêve de toutes sortes des métiers spectaculaires, hilarants, faciles... En grandissant, on découvre d’autres métiers encore plus spectaculaires, hilarants ou faciles... Adolescent, on veut juste un métier qui fait gagner beaucoup d’argent, qui fait de vous une star, ou qui vous rend spécial. Arrivé au Bac, on se dit : "Merde, je suis obligé d’être inscrit à l’université pour faire la fête toute la journée et toute la nuit comme les étudiants ?". On ne parlera pas de ceux qui refusent d’arriver au Bac...
A côté de ceux-là, il y en a quelques uns qui ont une vocation depuis tout petit, ou moins petit, qui ont quitté le système général pour apprendre en pratique de leur plein gré (et cette nuance est importante), et qui reprendront des études un peu plus tard, le cas échéant.
D’autres "à vocation" qu’on a forcé à faire autre chose, avec plus ou moins de succès, et qui finiront par trouver un intérêt quelconque dans le monde du travail, avant de revenir à leurs premières amours à l’âge de la retraite. Bien sûr, ça n’ira pas très loin...
Et puis il y a ceux qu’on force à continuer dans le système général "parce qu’aujourd’hui, on n’est rien sans le Bac". Le souci c’est qu’arrivés à 18 ans, ceux-ci peuvent choisir de retourner à leur vocation, et commencer enfin à apprendre, avec des années de retard (et des jeunes cons qui se foutent de la gueule du vieux qui est en cours avec eux).
En-dehors de la honte créée par la simple idée "d’avoir voulu faire un cursus pour les nuls", et par la frustration de ne pas pouvoir décider de ce qui fera plus de 60% de sa vie, c’est masquer voire annihiler tout un pan d’une personnalité qui se crée.
C’est une décision lourde de conséquences. Il est donc nécessaire de bien y réfléchir. Cependant, si le choix est imposé d’une manière ou d’une autre, le jeune blâmera tout le monde sauf lui-même s’il la réussite ou l’intérêt n’est pas présent.
Ce que j’ai toujours regretté, c’est de ne pas avoir au collège, un après-midi par semaine consacré à la rencontre de professionnels qui aiment leur métier et en parlent bien. Une fiche, même sortie de l’Education nationale, ne remplacera jamais l’expérience unique du pro.
jeudi 11 novembre 2010
Le jeudi, c’est Noël !
Euh... C’est aussi mon anniversaire, Pâques, mon diplôme... Ou simplement l’occasion de me faire un cadeau !
La plupart des sites de listes sont payants. Kadolog.com est gratuit, et assez complet. Vous avez un nombre illimité de listes, un nombre illimité de cadeaux, et vous pouvez vraiment y mettre ce que vous voulez !
Comment ça marche :
- Vous créez une liste, avec une petite photo et une description.
- Vous ajoutez votre premier cadeau : titre, description/lien vers la boutique en ligne, prix, quantité (ou nombre de parts – exemple : 5 x 10€ pour un cadeau de 50€) et photo (pour l’instant, il faut la télécharger depuis son ordinateur ; bientôt on devrait pourvoir mettre un lien à la place).
- Vous diffusez le lien par mail, Facebook... tout ce que vous voulez !
- Vos amis cliquent sur le cadeau qui leur convient
- Ils peuvent vous envoyer le montant par Paypal ou par virement (vous n’êtes pas obligé de mettre votre RIB en ligne, mais c’est possible)
- Vous voyez qui a offert quoi et pouvez les en remercier directement via le site !
Ce véritable service anti-ratage a été mis en place par deux passionnés, qui ont sûrement fait l’expérience des doublons ou autres "ah... ouais... cool... merci... + mine déconfite".
Idéal pour toutes les occasions, petites ou grandes, chères ou pas, le seul défaut est l’absence de surprise, mais vaut-il mieux ne pas en avoir de mauvaise ?
mardi 2 novembre 2010
Hammam-exquis
Contexte historique :
Mardi, grève des trains. Mardi, j’arrive à Bruxelles et j’ai faim. Mardi, c’est Exki ! Et voilà que je saute sur ce gobelet où flottent des rondelles de banane... Orgasme lingual pendant 2 heures, alors que je siffle tranquillement le contenu sucré du récipient...
Ingrédients :
- 1 grosse banane bio bien mûre
- 1 orange
- 1 tasse de thé du Hammam (pas sur-infusé, normal)
- 1 cs de sucre de canne
Showtime :
Eplucher et couper la banane en rondelles de 1 à 1,5cm. Mettre dans un grand mug.
Verser le thé chaud dessus et compléter au besoin avec de l’eau jusqu’à ce que le liquide recouvre les fruits.
Saupoudrer avec le sucre.
Peler l’orange à vif (enlever la peau avec un couteau pour ôter la membrane qui reste quand on l’épluche à la main ; on perd un peu de pulpe) puis couper de gros morceaux (3-4cm).
Les ajouter sur le dessus (ça trempera à moitié dans le thé).
Laisser refroidir, et si possible laisser au frais quelques heures.
Peut ensuite se Smoothixer (oui, j’aime inventer des mots), mais je préfère les morceaux, qui en font un petit-déjeuner à mâcher toute la matinée... miam !!!
mardi 26 octobre 2010
Cookie Dough Style
Je suis tombée amoureuse de ce pot de Ben&Jerry’s, mais comme votre porte-monnaie le sait sûrement, ce n’est pas donné ! Après avoir créé la Strawberry Mouac Mouac (vanille, biscuits au chocolat blanc et coulis de fraise), voici les très gros morceaux de cookie à surgeler ou cuire !
Ingrédients :
- 200g de beurre
- 150g de cassonade
- 175g de sucre
- 375g de farine
- 1 sachet de M&M’s cacahuète (300g)
- 1 oeuf
Showtime :
Mettre le sachet de M&M’s dans un torchon, et frapper avec un marteau pour faire des éclats (système D). Sinon, passez-les dans un hâchoir/mixer électrique, mais pas trop longtemps (des quarts de cacahuète c’est assez petit).
Mélanger farine, sucre et cassonade dans un saladier. Ajouter le beurre mou et malaxer avec les doigts (sauf si vous refusez de vous les lécher ensuite).
Ajouter l’œuf, mélanger encore, et terminer avec les M&M’s.
Travailler jusqu’à ce que la pâte soit homogène.
Prendre un bout de carton type boîte de céréales, et dérouler dessus du film plastique.
Faire des boules de 2-3cm et les mettre sur le film plastique, espacées de 3cm à chaque fois. Quand une ligne est faite, retourner le film sur lui-même et mettre une nouvelle rangée en quinconce.
Mettre au congélateur dans le compartiment à glaçon, avec le carton.
Couper le film plastique aux ciseaux pour se servir.
Vous pouvez les manger 6 heures après, dans de la glace vanille avec plein de chantilly !
vendredi 22 octobre 2010
jeudi 21 octobre 2010
Le jeudi, c’est chez les Belges aussi...
Avant d’avoir l’appartement à Bruxelles, nous avons fait des hôtels, et des hôtels, et des... Jusqu’au jour où, manque de pot, plus une seule chambre de libre !
Après quelques recherches, me voici sur le site tout mignon d’un B&B qui se trouve à 500m du bureau (et donc de la Gare du Midi) : Couette & Tartines.
Tartines ? Oui, c’est la version Belge de nos sandwiches, avec la fameuse "boîte à tartines" (Journée Nationale du Pain le 21 octobre : faites des tartines pour ceux que vous aimez !, FYI). Et elles sont bonnes !!!
Niveau déco, c’est cosy et contemporain. Il y a 2 chambres doubles dont une avec cuisine. C’est au 2ème étage d’une maison ancienne ; la cuisine est au rez-de-chaussée.
Le pain est maison, la plupart des confitures aussi. Le couple qui gère l’affaire est charmant, d’origine Lyonnaise et Suisse, la trentaine. Les 3 petits monstres et le chat complètent le tableau (aucun monstre dans les chambres).
La chambre est à 60€ la nuit, petit-déjeuner inclus. Ils sont souvent libres en semaine (bonne alternative à l’hôtel, car calme, surtout la petite chambre).
Les tartines à 7€ sont à commander la veille, et bien faites (chèvre frais et courgettes grillées aux tomates séchées, sur pain à la tomate et aux graines de courge ; boisson et dessert inclus).
Couette & Tartines
Christelle et Jacques
26 rue de Mérode
1060 Bruxelles
+32 487 170 192
www.couette-et-tartines.be
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