vendredi 26 août 2016

Pourquoi le coaching de vie ne marche pas

Le coaching de vie proposé par des lifecoach ne fonctionne pas, et ceci pour une raison très simple : vous et votre peur.

Je vois déjà des protestations, mais attendez un peu...
Prenons cette personne qui va voir son médecin généraliste : "Docteur, le soir j'ai souvent mal à la tête..."
Le médecin fait une batterie de tests sanguins, l'envoie chez un ophtalmo... pour finalement lui prescrire du paracétamol.
Au bout d'une semaine, cette personne va se plaindre auprès de qui veut l'entendre que ce généraliste est incompétent et/ou que l'Univers lui en veut et que Dieu la punit.
Ce que cette personne n'a pas dit à son médecin, pour une raison ou une autre, c'est que tous les soirs elle se tape la tête contre le mur de sa cuisine.

Avec un coach de vie, ou même avec un psy, c'est la même chose : comment voulez-vous qu'il vous propose une solution adaptée si vous lui cachez des informations importantes ?!

Le principe du coach de vie c'est qu'il ne va pas chercher à vous coller une étiquette (dépression, bipolaire...) mais va chercher des solutions pratiques sans vous stigmatiser, afin de vous sortir (au besoin) du rôle de victime du monde entier.

Le plus important quand on débute un travail avec un coach est de savoir que c'est plus long qu'une chirurgie mais moins long qu'une psychanalyse.

Pourquoi un coaching prend du temps
C'est du jardinage.
Si vous voyez une mauvaise herbe et que vous coupez les feuilles (chirurgie), c'est rapide et efficace sur le moment... mais elle va sûrement repousser.
En psychanalyse, selon mon expérience personnelle, on va creuser tout autour de la plante, et partout ailleurs dans le jardin, vous allez voir plein de racines, dont celles des plantes que vous n'aviez pas l'intention de toucher et vous avez des ampoules, un gros tas de terre retournée et voilà débrouillez-vous.
En coaching, on choisit une plante sur laquelle travailler. Au besoin on coupe les feuilles pour vous rassurer et après on va trouver des outils adaptés pour atteindre la racine du problème et s'assurer qu'il ne revienne plus.

Le plus important c'est la confiance
Est-ce que vous confieriez votre chat à une personne en qui vous n'avez pas confiance ? Le but de ton (bon) coach est de capitaliser (tirer le meilleur parti) de vos potentiels afin de vous prouvez que VOUS pouvez régler votre problème. C'est un guide ; pas une solution miracle.
C'est un engagement réciproque. Le coaching ne peut donc fonctionner que si VOUS êtes prêt a faire la moitié du chemin.

Il n'y a rien de pire pour un coach que d'avoir l'impression de perdre son temps parce qu'une personne refuse d'avancer, de prendre le temps de faire les exercices assignés ou de simplement laisser le bénéfice du doute à la méthode ("Coach, je fais comme ça depuis des années et ça ne marche pas, alors pourquoi une autre méthode marcherait ?!").


Certaines méthodes vous conviendront mieux que d'autres. Discutez, tentez et accrochez-vous : c'est vous qui allez faire tout le travail au final ;)

mercredi 24 août 2016

Que faire avec ses chaussettes trouées ?

Vous avez des chaussettes solitaires, ou encore de vieilles chaussettes toutes moches ?
Et si vous en faisiez des Tawashi ?

Le tawashi c'est Japonais. Ma grand-mère appelle ça une "lavette". Mais c'est comme les leggings : c'est vachement mieux dans une langue étrangère ! (les personnes qui sont nées avant les années 90 savent de quoi je parle).
Vous pouvez vous en servir pour la vaisselle, le débarbouillage... c'est écolo et ça passe à la machine !



Matériel :
- une paire de ciseaux
- un morceau de carton ou une planche et des clous
- un minimum de 2 chaussettes taille adulte
- 10 mn de votre temps

J'avoue avoir une préférence pour les chaussettes hautes à rayures, parce que c'est super simple (et que le haut est souvent en bon état).

Coupez des morceaux de 2 à 3 cm dans le tube de votre chaussette. Evitez de couper dans le talon ou le bord en haut. Les parties trop moches, recyclez-les chez Chaussettes Orphelines.


Découpez un carré de carton de 18 cm ou plantez des clous sur un carré de 15 cm.
Combien de clous par côté ? Même question pour les entailles du carton (une tout droit et une en biais, c'est plus résistant).



Je dirais que ça dépend de vos chaussettes... Si vous avez 10 morceaux, ça fait 5 par côté (le minimum je pense - voir mes tawashi rose/noir), donc 5 clous donc 10 entailles (ou 6 si vous voulez la jouer serré).
Je suis montée jusqu'à 10 morceaux par côté (le noir), mais ma version gris/noir à 8 est ma préférée.


Prenez chaque morceau de chaussette, glissez deux doigts au milieu et tendez en bougeant légèrement : ça devrait faire rouler les bords.


Enfilez ensuite votre trame (comme pour un tissu, c'est la base sur laquelle on vient tisser). Vous voyez que j'ai laissé un "clou" sur deux mais il m'en restait, donc je les ai glissés au milieu, en faisant attention à ce qu'ils ne se chevauchent pas.


Ensuite, on vient tisser la chaîne (encore un terme technique !). Pensez à alterner.
Vous pourriez tisser en prenant les 2 "fils" d'un même morceau (on appelle ça du 2x2) mais j'aime bien la rigidité du 2x1.


Une fois au bout, rabattez les mailles. C'est à dire que vous prenez une boucle, et vous passez sa copine dedans, puis la copine passe l'autre copines dedans...
En 2x1 vous n'avez pas besoin de faire tout le tour. Dans ce cas, faites 2 fois le noeud de finition, de préférence aux coins opposés.


Donc, une fois au bout, vous avez cette boucle toute seule... Repassez-la dans elle-même et tirez fort.


C'est fini !!!


Utilisez. Lavez comme une chaussette normale. Rincez bien si vous faites la vaisselle avec et suspendez-la pour éviter la prolifération des bactéries.

Vous pouvez mixer tant que vous voulez niveau couleurs. Vous trouverez des tuto qui parlent de manche de T-shirt ; je ne suis pas fan ne serait-ce que pour la question de taille - je suis flemmarde et j'assume.

Vous tenez l'aventure sur Instagram ? Un tag @idjyfr et je serai fière !

dimanche 21 août 2016

Suite des aventures...

Peut-on considérer qu'une rivière de montagne se classe dans la même catégorie qu'un lac de montagne ? A la base, je voulais juste me baigner dans une étendue d'eau douce (11). Là, en plus, j'ai fait du canyonning. C'est super !

J'ai reçu ma presse à chaud (Marylin) et mon plotter de découpe Silhouette (Freddy) donc l'impression de T-shirts est en cours (77).

Plusieurs autres projets dans les tuyaux et pourtant du mal à se projeter en ce moment (comme beaucoup de gens).
Le fait d'avoir chaque jour une petite chose de laquelle se réjouir par avance est la clé pour continuer à avancer malgré tout ce qui peut arriver à l'extérieur.

jeudi 21 juillet 2016

En juillet, je fais (encore) ce qu'il me plaît !

Ce mois-ci aura été costaud.
J'ai déjà compris l'intérêt scientifique (et chimique) de ce genre de listes. Des objectifs à atteindre. De la dopamine à gogo. Bonheur dans ton cerveau !

Un après-midi pluvieux dans une vallée un peu paumée du sud de l'Alsace, j'ai fait 2-en-1 : de l'accrobranche (12) et un retour au point de départ avec une tyrolienne (62) qui passe au-dessus du lac de Kruth.
L'impression d'avoir fait ça toute ma vie. Pas de vertige et un système hyper-sécurisé. J'ai de l'ADN Ewok.

Ratage sur les pancakes (33) ; on retente en août.

dimanche 17 juillet 2016

Kit de survie en festival

Vous allez en festoche ?  Cool !

Voici ce que j'emmène quand j'y vais pour une journée, hors camping :
Bouchons d'oreille (propres)
Chapeau de soleil
Chaussures pourries confortables comme des pantoufles
Gel hydroalcoolique
Mouchoirs
Elastique à cheveux
Pantalon un peu baggy
Imperméable / poncho
Gilet / sweat à capuche
Porte-bouteille / gobelet datant du festival précédent
Petit sac à dos ou sac à main qui ferme avec un zip
Lampe frontale
Des amis
Un téléphone chargé à fond

Dans la voiture du retour
Une bouteille d'eau (pas en plastique si forte chaleur prévue)
Un chargeur de portable USB / allume-cigare
Un GPS avec la voix à fond pour se tenir éveillé
Du sucre
Une paire de baskets et des chaussettes

Amusez-vous bien !


vendredi 15 juillet 2016

Festoche : chronique d'une première fois (4/4)

C'est dangereux parfois...

Allumer le feu 
Contrairement aux concerts en salle, ça fume, et pas que du tabac. J'ai découvert qu'en me mettant sur la pointe des pieds je pouvais prendre une bouffée d'air frais. Le souci, c'est les cheveux. Entre l'odeur résistante et les dangers de finir avec la tête de Hadès dans le Hercules de Disney, j'ai dû me résoudre à m'élastiquer - ou plutôt laisser la blonde me faire des tresses dans la fosse (TITRE ? Hum...).
C'est le sujet le plus sérieux et indépendant de ma volonté dans cette édition du festival, je crois. Les personnes qui sont déjà dans un état second oublient de lever leur clope à bout de bras et passant dans la foule, d'autres la gardent basse - soit à hauteur de mes pointes. Je n'ai pas de solution acceptable à proposer...

Le Japon comme si on y était
Question d'espace vital. Pas de respect, de sens de circulation ou d'hygiène. Je ne danse pas en tapant des pieds. Idéalement il me faut 1m50 de circonférence pour bouger bras et cheveux. Impossible. Donc on me regarde rester stoïque en me demandant si je vais bien. J'ai réussi à négocier 20cm pour bouger les épaules... et me faire mater par le voisin et ses potes. Est-on moins regardé quand on porte une combinaison moulante Power Rangers ?

J'y ai échappé...
La pluie et la bouillasse. Vaut-il mieux venir en bottes et transpirer / faire des ampoules ou avoir les pieds mouillés ?
L'insolation. Je vais investir dans un chapeau type paille, un truc rigide mais aéré, avec sûrement un élastique ou un joli ruban pour le tenir.
Le retour à pied nécessitant la lampe frontale.
Le camping - moins de 10°C la nuit en question, brrrr...

J'ai sûrement échappé à d'autres trucs, mais j'en parlerai après le festoche de 7 jours en Slovénie fin du mois. Je vous dirai quoi !

mardi 12 juillet 2016

Festoche : chronique d'une première fois (3/4)

Vous avez bien joué ?

Le rendez-vous près de la buvette à côté de la scène
Pour retrouver quelqu'un dans une festival, il faut éviter les FBI : fausses bonnes idées. Plusieurs scènes (assez facile sur ce plan), plusieurs buvettes pour chaque scène, et TOUJOURS le même sponsor pour la buvette, donc on s'attend chacun devant... l'autre. Aha.

Une enceinte en rencontre une autre, un peut trop de basses et tu as un bébé
...et plus de tympans. Faut pas trop pousser le bouchon. Promis j'arrête là. Dédicace à la SNCF -  je savais que j'avais quelques trucs utiles dans mon sac depuis ce train de nuit. Il m'a fallu un moment pour me rendre compte que ce n'était pas la foule qui faisait silence pour l'arrivée du groupe mais la mousse s'expansant dans mon conduit auditif.

Des pieds et des pieds
Avez-vous déjà eu assez de place pour vous pencher et observer les pieds des gens ?

Une vidéo ne remplacera jamais la réalité. A défaut, regardez au-dessus de votre tête, et régulièrement vers l'arrière. J'ai pris un pied - pas le miens - en plein sur la tête. Une fois, ça passe. Deux fois, c'est limite. A la troisième fois que le même gars me passe au-dessus je lui défais ses lacets et/ou je tire son short. Il a fini Minions à l'air et bermuda sur les genoux. Je n'ai même pas eu à aider.

Iceberg droit devant !
En référence au concert d'Anaïs qui chantait My heart will go on en finissant par montrer du doigt le mec de 2m10 : "Je voudrais pas être derrière toi à un concert..."
Quand c'est un grand, que tu demandes gentiment, il te laisse souvent passer devant - et ça protège des pieds volants. Quand c'est une petite qui est sur les épaules de son mec, mettant son sac à dos à la hauteur de ton nez, secouant tout ce qu'elle peut pour t'éborgner, c'est juste nul. Mais je frappe pas les petites... en premier.

Je trouve une ouverture, et je vous parle de la suite...