samedi 3 décembre 2011

Essayer, c’est déjà rater

On connaît le pouvoir des mots. On sait notamment avec l’expériencedu riz "Merci" et "Idiot", selon le Dr Emoto, qu’une parole peut directement influencer la réaction physique des êtres.

J’ai découvert avec stupéfaction l’une des raisons pour lesquelles je ne réussis pas à faire les choses : j’essaye au lieu de faire de mon mieux.

Quand vous a-t-on dit pour la dernière fois : "Essaye au moins...", pour vous retrouver ensuite à rater l’action en question ?
Le mot "essayer" est un tueur énergétique. Le mot est en lui-même négatif.

Nous l’avons prouvé par un test de kinésiologie simple, en appuyant sur le bras tendu d’une personne qui essaye de résister (on le lui dit puis elle le répète). Ensuite, on a refait le test en demandant à la personne de faire de son mieux pour résister. Le résultat se passe de commentaire.

Maintenant, tentez l’expérience !
Le petit n’arrive pas à faire son exercice de maths ? Ne lui dites pas d’essayer quand-même de le faire. Dites-lui de faire de son mieux.
Mémé n’arrive pas à enfiler son pull ? Dites-lui de faire de son mieux.
Môsieur ne vous suit pas sur le vélo d’appartement ? Dites-lui de faire de son mieux ou vous le privez de sexe.

Comment l’explique-t-on ?
Sans rentrer dans les interprétations énergétiques de l’échelle de Bovis, disons que "faire de son mieux" donne des points bonus au cerveau, une sorte de petite étoile qui permet au corps de trouver un regain d’énergie pour l’action donnée.

On l’a vu à l’oeuvre notamment dans les services de gériatrie, dans la rééducation physique... Et mon expérience personnelle tend à me convaincre qu’essayer ne sert à rien ; qu’essayer tue avec préméditation le résultat positif.

Donc, à partir de maintenant, je vais essayer faire de mon mieux pour ne plus employer ce mot ; on en reparle dans quelques mois.

lundi 21 novembre 2011

Amour, concessions, questions et solutions.

Certaines histoires d’amour sont étranges. Certaines ne devraient même pas exister, selon leurs protagonistes.
Il arrive que l’on tombe amoureux d’une personne après le début de la relation, souvent basée sur une bonne partie de jambes en l’air, qui s’est répétée encore et encore, jusqu’à découvrir que l’on avait beaucoup de DVDs en commun avec notre partenaire, et qu’on se jette à l’eau... enfin, qu’on sorte du lit.

J’ai rencontré un jeune-homme éperdument amoureux, mais aussi désespéré, car sa partenaire avait un hobby terriblement prenant et difficile à vivre pour lui. Quand il m’en a parlé, j’ai tout de suite repensé à Charlotte.
Charlotte refuse catégoriquement de s’ennuyer dans une relation amoureuse. Elle n’hésite donc pas à dire à son partenaire quelque chose comme : "J’ai beau t’aimer, je me fais chier. On arrête. On reprendra  peut-être un jour, mais là, stop. Ciao.".

Tout le monde n’a pas le courage, ni la capacité de Charlotte à abandonner un être cher pour se préserver de la décrépitude tandemique (ceci n’est pas un terme officiel, mais amusant). Voici un axe de réflexion que chacun peut explorer :

Qu’est-ce qui compte le plus pour vous : être avec cette personne et profiter au maximum de ces moments magiques, ou essayer de la changer envers et contre tout pour un faux-bien ?

Demander à l’autre de faire des concessions, c’est léser les deux, car quand l’un fait un sacrifice, l’autre le sent bien, ça pèse ; le mal-être est alors partout et commence à pourrir la relation.

Restez-donc fidèle à vous-même, pour commencer. Vous êtes tombé amoureux de cette personne, alors aimez-la maintenant, comme elle est. Vous pouvez lui dire ce qui vous dérange, mais ne lui forcez pas la main.

Le jour où, peut-être, vous passerez le cap de "Cette relation me fait plus de mal que de bien", alors dites-le lui, et mettez un (bon) terme à cette relation ; invoquez le "Je m’aime, donc je me préserve de ce qui me fait du mal". Si cette personne vous aime plus que son "hobby", alors elle décidera de faire une pause pour rester avec vous. Ce sera son propre choix, aucun chantage, juste un cadeau pour vous. Si jamais elle ne vous suit pas, n’allez pas la chercher ; vous devez accepter son choix, et accepter de passer à autre chose (de toute façon, cette relation vous fait plus de mal que de bien, vous l’avez dit... tut tut tut... ne revenez pas sur ce que vous avez dit !).

Vous êtes important. Vivez ce moment sans vous poser de question. Profitez des cadeaux que vous fait la Vie. Préservez-vous. Aimez-vous. Car on ne peut donner d’Amour, que ce qui déborde de soi-même.

mercredi 16 novembre 2011

La Vie met sur votre chemin...

C’est amusant de voir à quel point la Vie fait bien les choses. Les Gens vont et viennent, au moment où vous en avez besoin, et pas plus tard.
Souvent, on ne note pas spécialement l’Arrivée Fracassante des Gens, avant d’avoir repéré au moins une Sortie Fracassante.

Vous avez BESOIN de comprendre quelque chose : une Personne adéquate arrive. Parfois, c’est juste un(e) inconnu(e) qui dit un mot qui résonne en vous, un signe que "oui, c’est le moment". Parfois, c’est tout un groupe de Personnes, un nouveau milieu qui s’ouvre à vous.  A d’autres moments, c’est une Personne qui vous met en contact avec une autre Personne, qui va vous présenter l’inconnu(e) qui vous donnera le Signal.

Comme dit, on ne s’en rend pas compte avant d’avoir vécu un Sortie Fracassante.
Vous comprendrez ce à quoi je fais allusion avec ces quelques exemples :
- Une personne que vous côtoyiez très régulièrement, comme un nouveau meilleur ami, presque un membre de la famille perdu depuis toujours, vous balance une argumentation assassine et décide qu’elle ne veut plus vous voir ;
- Une personne que vous rencontriez pour un moment précis (cinéma, club de bridge...) vous présente quelqu’un, et quelques jours plus tard, arrête de vous appeler et/ou ne répond plus à vos messages, sachant que vous ne ressentez pas le besoin de la harceler pour la revoir ;
- Un groupe de personnes, par exemple dans une association, vous met à la porte ;
- Vous déménagez, et le monde change.

L’important dans une Sortie Fracassante, c’est l’impression de ridicule, de stupidité profonde de l’origine de la situation. Une incompréhension, un coup de colère, une saute d’humeur ?...

Le fait est que la Vie est bien faite. Elle vous remettra dans la même situation pourrie jusqu’à ce que vous COMPRENIEZ ce que vous avez à comprendre. Vous continuerez à rencontrer des Gens qui vous énervent, vous répugnent, vous indisposent... jusqu’à ce que vous évoluiez.
Evoluez, changer, se remettre en question, c’est terriblement effrayant, c’est l’inconnu. Il faut beaucoup de courage pour faire le premier pas. Il faut oser se prendre un mur parce que, malheureusement, l’être humain est un peu con, et ne comprend que par sa propre expérience.

Combien de fois vous a-t-on dit que vous alliez vous brûler si vous touchiez une flamme ? Oui, au moins autant de fois que ça...

jeudi 20 octobre 2011

Shopping list : commandes groupées !

Très chers amis,

Vous qui avez mon email et qui résidez de préférence en région parisienne, sachez que nous allons passer une série de commandes sur des sites étrangers (au-delà du périph).
Afin de limiter les frais, nous vous proposons de les grouper et de livrer, notamment, au Bar Les Pirates (si vous ne connaissez pas, vous n'êtes pas un ami).

Voici la liste :
Track of the Wolf : d'ici la fin 2011
Vampfangs : attente du prochain coupon de réduction (20 à 40%) ; si plus de 200€ d'achats dans la section, je peux négocier un prix de gros sur les canines
Lip Service : dès 5 personnes ou 350€
Knork : dès 4 personnes (à 50€) ; si nous arrivons à une grande quantité, il se peut que je puisse avoir le prix de gros via mon entreprise et revendre
Victoria's Secret : au plus tard fin janvier 2012 ; dès 5 personnes

mardi 20 septembre 2011

Le Jambachili

Contexte historique :
J’avais goûté un jambalaya chez un mec qui n’aimait pas les légumes. En résumé, il y avait juste un oignon, du poivron vert et de la tomate. Je n’aime pas le poivron.
Voici ma version, moins verte, plus chili !

Ingrédients :
- 3 chorizos à croquer (ou un normal, fort)
- 1 oignon jaune
-  1 boîte de haricots rouges
- 1 boîte de tomates en dés

Showtime :
Coupez le chorizo en rondelles de 4-5mm d’épaisseur (si normal, coupez la rondelle en deux).
Coupez l’oignon en lamelles.
Jetez le tout dans une casserole large en inox (c’est important). Faites revenir à feu vif avec le couvercle.
Quand c’est bien doré (rouge, en fait, et un peu grillé), ajoutez les haricots rouges rincés. Remuez, puis versez le contenu de la boîte de tomates.
Faites revenir encore quelques minutes, en remuant, et parfois en grattant le fond avec la spatule.
Servez sur du riz blanc.

Vous pouvez ajouter du gingembre, du curcuma et du cumin (version rougail), ou des herbes de Provence.
Avec un chorizo bien fort, vous n’aurez besoin de rien, même pas de sel !

jeudi 8 septembre 2011

Le jeudi, c’est pas pour les chochottes !


Je ne sais vraiment pas comment en parler. C’est difficile. Ce n’est pas un bar. Ce n’est pas une boîte de pole-dance. Ce n’est pas un sex-shop. Ce n’est pas une attraction de chez Disney. Ce n’est pas du théâtre... Et pourtant !

Le Théâtre ChoChotte est érotique, voire "superotique" selon la pancarte. Il est situé dans une rue touristique. Pas le moindre néon rouge ou costume en vinyle à l’horizon. De l’extérieur, on pourrait presque croire que c’est un spa, s’il n’y avait cette pancarte...
Dedans, il y a un guichetier, avec un escalier qui descend sur la droite. De la musique qui vient d’en bas. C’est une cave voûtée, avec deux rangées de sièges sur la droite, une barre de danse au centre, des tentures, des voiles et des objets de décoration un peu partout. On s’installe dans un public presque exclusivement masculin, on repère les miroirs, positionnés afin de voir au moins 3 danseuses, peu importe l’endroit où l’on se trouve, et même s’il n’y a qu’une danseuse. L’ambiance générale me rappelle le sex-shop dans Amélie Poulain : cliché, mais ni dégueulasse ni oppressant.

Chaque numéro dure une dizaine de minutes. Chaque danseuse a sa personnalité : sage, goth, Vénus, rigolote, tribale... Leur seul point commun est une épilation intégrale. Seules ou en duo, elles se mettent en scène, montent sur les sièges, s’accrochent à la rambarde, s’asseyent sur les spectateurs...
Ici, contrairement au burlesque où les déesses sont inaccessibles, physiquement et spirituellement, contrairement au Pink Paradise où l’on touche seulement avec les yeux à 30cm et toujours au moins en string, ici on voit tout et on devient un accessoire du jeu.
L’infirmière vous allonge au milieu et vous ausculte : quelqu’un a un sirop pour soigner l’érection du monsieur ? Non ? Eh bien essayons en secouant une paire de fesses à 30cm de son visage. On peut mettre une main sur les cuisses, mais si elle dit non, on obéit. On peut prendre sa main, mais seulement si elle fait le premier pas. On se tait et on profite, sans fumée et sans boissons. C’est VRAIMENT érotique, mais ce n’est pas trash. Vous y verrez toutes sortes de lèvres et sous tous les angles, mais aucun homme n’est invité à montrer ses attributs ou à commenter le physique de la dame.

N’y allez pas si un sexe féminin vous inspire la crainte, ou si l’idée de voir un homme qui frotte quelque peu sa cuisse pendant le spectacle vous dégoûte (ça peut arriver...). Le public va du papy au geek à peine majeur, des gens de toutes classes sociales, et qui peuvent discuter  avec vous sans arrière pensée entre chaque acte, pour peu que vous ayez l’air d’apprécier le spectacle.
J’y étais pour un enterrement de vie de jeune fille, et c’était beau et amusant. On a applaudit, regardé les chaussures, commenté la lingerie, vu passer des jambes par-dessus sa tête...

Ces femmes ont beaucoup de mérite de se donner en spectacle (littéralement). Avoir des femmes dans le public leur fait plaisir, je suppose, car après 8 heures de show, on peut se sentir comme un bout de viande, même si l’on aime ce métier. Certaines sont très sportives, d’autres plus gracieuses, plus douées en comédie (Luna habite littéralement la scène, et le physique est bien agréable !).

Si la curiosité vous pique, mais que la timidité vous retient, demandez des informations sur les salons privés. Venez en début d’après-midi : il y a moins de monde, et il fait frais même en été.

Visite des lieux par la propriétaire :


34 rue Saint-André-des-Arts

75006 PARIS

Tél. : 01 43 54 97 82

Métro Saint-Michel/Odéon
-- 

12h30 - 0h30 tous les jours sauf le dimanche

50€ pour les hommes

30€ pour les femmes

Tarif pour la journée, entrée illimitée.

lundi 5 septembre 2011

Homme, femme, mode d’emploi.


Il est amusant de voir le rapport qu’ont les gens aux modes d’emploi. Ce petit bout de papier, voire ce livret de 500 pages, vous renseigne sur la personne avec qui vous partagez votre dernier petit bijou de technologie.

Indépendamment du sexe, on rencontre deux grands types de personnes : les Techniciens et les Survivants.

Le Technicien, comme son nom l’indique, a tout lu, tout vu, peut vous donner quarante-deux bonnes raisons d’acheter le produit, souvent à coups d’acronymes ou de références chiffrées incompréhensibles pour les êtres ne faisant pas partie de la race des Homo Sapiens Geekus.
Le Technicien pré-commande sur internet. Le Technicien déballe avec un couteau de cuisine quand le symbole sur le carton préconise de ne pas utiliser un cutter. Le Technicien peut faire fonctionner toute technologie de manière innée... Ou, du moins, il le croit.
La procédure du Technicien est simple : ouvrir, brancher, allumer, rebrancher, crier, rebrancher, s’énerver, démonter, dire à tout le monde que son joujou est défectueux, taper dessus, penser à le ramener au magasin le lendemain. Le Technicien, dans un accès de folie solitaire à trois heures du matin, lira la partie "Résoudre les problèmes" du mode d’emploi, et annoncera fièrement le lendemain que telle pièce n’était pas bien mise en place, sous-entendu par les gens qui l’ont fabriquée.
C’est pour eux que la première réponse est souvent : "Vérifiez que l’appareil est correctement branché".

Le Survivant, comme son nom l’indique, a su mettre à profit son intelligence afin d’éviter pertes de temps et déconvenues. Le Survivant Catégorie 1 va lire la partie "Mise en route" du mode d’emploi, et monter l’appareil en même temps, afin de l’installer sur l’étagère. Le Survivant Catégorie 2 va, lui, lire le mode d’emploi à la manière d’une carte d’anniversaire : en entier avant d’ouvrir la boîte, et devoir relire une deuxième fois pendant l’installation.
Souvent, le SC1 devient un Technicien à partir de la première utilisation en conditions réelles, 3 semaines plus tard : il va d’abord mettre du smoothie sur tous les murs avant de découvrir qu’il fallait clipser le bouchon de telle manière, décrite dans la partie "Première utilisation" qu’il n’aura pas lue.
Le SC2, lui, aura tendance à expliquer très bien comment faire... à une tierce personne qui est capable de peler des fruits sans se couper. 

Après, il y a les miracles : quand ça marche tout de suite. Bon, il faut avouer que dans tous les cas, personne ne sait tout faire marcher correctement du premier coup (et je parle de l’intégralité des options, pour une personne qui n’a pas participé au design, et qui n’a jamais eu d’appareil similaire... vous allez arrêter de me chercher, oui ?!).

Bref. Je m’offusque et/ou vous pointe du doigt et me moque furieusement. Haha.