J'ai eu un coup de colère en lisant cette phrase : "Quand on veut, on peut."
C'était une référence à un travail que je fais actuellement avec l'Enfant Intérieur. Souvent, c'est un parent qui nous dit cette phrase, et on pleure, parce que tout ce que l'on demande c'est de l'aide, ce qui n'est souvent pas facile à faire de base, et on se la voit refusée. Spirale infernale. Dépression. On perd confiance en les seuls êtres qui comptent pour nous : nos aidants naturels.
Ces aidants, ceux qui nous ont éduqué, nous ont souvent appris, volontairement ou non, à nous considérer comme jamais assez bien voire stupide. Cette phrase, souvent assénée par exaspération (peu importe la raison), est un coup de massue supplémentaire sur notre complexe d'infériorité et d'incapacité. On sait que l'on ne peut être aimé que si l'on réussit... TOUT.
Parfois, on veut, on pourrait, mais on ne peut pas... pourquoi ? Parce que quelque part nous voulons l'amour de notre parent, et pour cela lui donner raison, parce qu'il détient FORCEMENT la Vérité : nous sommes stupides et incapables. Spirale infernale. Dépression.
Comment faire alors ? Comment arriver à faire ?
En commençant par accepter que le parent en question, sans chercher une justification à ce fait, ne nous a pas aimé comme nous voulions être aimé, et ne PEUT PAS le faire. Ce parent ne détient pas la Vérité, bien que nous le considérions comme une sorte de Dieu au moment où nous ne pouvions pas subvenir à nos propres besoins. Ce parent nous a menti.Continuer à le croire ne nous apporte rien de positif. De toute manière, nous ne serons jamais assez bien pour lui, et nous n'obtiendrons jamais l'amour que nous désirons de sa part, SURTOUT en cherchant à lui prouver que nous sommes incapable ou stupide ; on n'aime pas les incapables et les idiots.
C'est tout un processus de reconstruction de son image, d'acceptation de son éducation erronée, et de remise en question de sa position au sein de la famille.
Je suis certaine qu'en lisant ces lignes, certains d'entre vous pensent que de toute façon ils n'y arriveront pas, ou pas assez bien... assez bien pour qui ? Que je sache, ni vous ni votre parent n'a fait cette démarche, donc avec quoi cherchez vous à comparer ?
Vous ne devez rien à personne, et ne cherchez pas à rendre de compte à vous-même. Le niveau d'attente que vos parents vous ont inculqué est totalement débile ! Revoyez-vous à 8 ans, avec le recul, et demandez-vous s'il est sain d'en demander autant à un petit enfant.
N'ayez aucune attente particulière. Ne cherchez pas à faire "bien". Contentez-vous simplement, dans les limites de vos capacités actuelles, de faire de votre mieux sans vous forcer à quoi que ce soit.
vendredi 8 août 2014
mardi 5 août 2014
Relations, couple et liberté
Ces dernières semaines, j'ai vu arriver par divers médias des informations sur le couple, le choix du partenaire, pourquoi on finit (le plus souvent) avec une relation pourrie... et j'ai relu certaines choses anciennes. Ce nouvel éclairage est à la fois rassurant et totalement stressant - genre "c'est beau mais fatal".
J'ai une forte tendance à me conformer aux attentes de mon partenaire, au point de me "réveiller" plus tard en me demandant ce que je fais là, et où "je" suis... Je ris en pensant aux femmes de militaires haut-gradés, dans cette institution aux codes établis de longue date : je pourrais parfaitement tenir le rôle mais au bout de quelques mois vous me trouveriez sur Facebook déguisée en Bisounours dans une piscine à balles. Sympathique, mais pesant !
J'en arrive à la re-conclusion que ma relation idéale est un couple où l'autre a la même vision du couple que moi... bon, c'est un peu notre conclusion à tous... Plus précisément, un partenaire suffisamment ouvert au dialogue et capable d'exprimer ses émotions afin de ne pas se sentir frustré et/ou abandonné dans un monde où je ne "vis" que la moitié du temps.
Ce besoin de liberté, au-delà d'une peur de l'engagement, est plus une métaphore de l'oiseau prêt à se mettre en cage par amour, à arrêter de voler... mais le partenaire doit aussi comprendre qu'un oiseau qui ne peut pas voler est malheureux au plus profond de lui. C'est une question de confiance, aussi. Allez dire à l'oiseau qu'il peut voler, mais qu'il n'a pas le droit de se poser ailleurs que dans le périmètre défini de la cage ; cette laisse invisible n'est que le prolongement de la peur de le perdre. D'où, une fois de plus, cette notion de confiance, très importante.
Nous avons été éduqués à l'amour unique, la source d'amour épuisable, l'amour qui fait mal. Nous ne savons pas aimer. Nous savons marchander de l'affection et l'économiser pour de possibles jours de disette.
J'ai une forte tendance à me conformer aux attentes de mon partenaire, au point de me "réveiller" plus tard en me demandant ce que je fais là, et où "je" suis... Je ris en pensant aux femmes de militaires haut-gradés, dans cette institution aux codes établis de longue date : je pourrais parfaitement tenir le rôle mais au bout de quelques mois vous me trouveriez sur Facebook déguisée en Bisounours dans une piscine à balles. Sympathique, mais pesant !
J'en arrive à la re-conclusion que ma relation idéale est un couple où l'autre a la même vision du couple que moi... bon, c'est un peu notre conclusion à tous... Plus précisément, un partenaire suffisamment ouvert au dialogue et capable d'exprimer ses émotions afin de ne pas se sentir frustré et/ou abandonné dans un monde où je ne "vis" que la moitié du temps.
Ce besoin de liberté, au-delà d'une peur de l'engagement, est plus une métaphore de l'oiseau prêt à se mettre en cage par amour, à arrêter de voler... mais le partenaire doit aussi comprendre qu'un oiseau qui ne peut pas voler est malheureux au plus profond de lui. C'est une question de confiance, aussi. Allez dire à l'oiseau qu'il peut voler, mais qu'il n'a pas le droit de se poser ailleurs que dans le périmètre défini de la cage ; cette laisse invisible n'est que le prolongement de la peur de le perdre. D'où, une fois de plus, cette notion de confiance, très importante.
Nous avons été éduqués à l'amour unique, la source d'amour épuisable, l'amour qui fait mal. Nous ne savons pas aimer. Nous savons marchander de l'affection et l'économiser pour de possibles jours de disette.
lundi 21 juillet 2014
N+1... +1
Ouhou ! Un mois chargé (avec le recul, je m'en rends compte...).
La Môman a signé le compromis de vente, donc je pourrai la déménager d'ici 6 mois (7).
Après une mini-rando en Irlande, j'ai découvert le que trek n'est pas pour moi (mais j'ai un bon rythme, il paraît). Je coche donc le 19.
...
C'est marrant, j'avais l'impression d'avoir fait plus de choses. Zut ! :)
La Môman a signé le compromis de vente, donc je pourrai la déménager d'ici 6 mois (7).
Après une mini-rando en Irlande, j'ai découvert le que trek n'est pas pour moi (mais j'ai un bon rythme, il paraît). Je coche donc le 19.
...
C'est marrant, j'avais l'impression d'avoir fait plus de choses. Zut ! :)
samedi 21 juin 2014
Et de 365...
Début juillet, je pars (enfin !) en Irlande. J'avoue que le trek (19) m'intéresse un peu moins que juste me balader tous les jours dans la lande de Jorah Mormont (Bear Island, en vrai).
Disneyland (63), c'est fait !
J'ai failli aller jouer au Tigre du Bain-Balles (67) pour leur célèbre Mare aux Nanars. Next time.
Allez, je retourne bosser sur certains autres projets ;)
Disneyland (63), c'est fait !
J'ai failli aller jouer au Tigre du Bain-Balles (67) pour leur célèbre Mare aux Nanars. Next time.
Allez, je retourne bosser sur certains autres projets ;)
mardi 27 mai 2014
Comment se motiver quand on travaille de chez soi.
En télé-travail, la tentation est déjà grande de ne rien faire... mais on a des objectifs, donc on les atteint, en pantoufles, mais on les atteint.
Quand on travaille en libéral, il est beaucoup plus dur de se motiver. L'émulation du groupe disparaît (bien que l'open-space soit une hérésie, le groupe est important). On se laisse tenter par toutes les diversions possibles, spécialement quand le travail requiert un ordinateur connecté. Et le confort du chez soi peut difficilement être remplacé par un cyber-café ou un bureau-partagé, ne serait-ce que par son tarif imbattable.
Quelle est alors la solution ?
L'open-cyber-space !
Avec une application de discussion audio (type Skype), connectez-vous avec une autre personne. Laissez l'application tourner en fond, sans la vidéo (pour éviter de ralentir l'ordinateur).
Le simple fait d'entendre une respiration, des bruits de clavier, éventuellement un fond musical lointain, effacera l'impression de solitude, sans pour autant vous empêcher d'assouvir votre passion pour le naturisme.
Vous pourrez à tout moment poser une question, passer en vidéo, partager des fichiers...
Astuces :
Préférez une personne avec laquelle vous vous entendez, un ami plutôt qu'un collègue.
Passez votre téléphone en mode Vibreur pour ne pas effrayer l'autre, ou le déranger de manière intempestive.
En réduisant Skype, vous pouvez avoir une micro-fenêtre de conversation dans un coin de votre écran, avec un bouton "Couper le micro" en cas d'appel ou de quinte de toux.
Evitez plus de 3 personnes en même temps, à moins de travailler sur le même projet : les questions volant dans tous les sens peuvent déranger.
On vous entendra bien, et surtout les bruits d'eau : pensez à la vessie de votre collègue quand vous versez votre thé !
Quand on travaille en libéral, il est beaucoup plus dur de se motiver. L'émulation du groupe disparaît (bien que l'open-space soit une hérésie, le groupe est important). On se laisse tenter par toutes les diversions possibles, spécialement quand le travail requiert un ordinateur connecté. Et le confort du chez soi peut difficilement être remplacé par un cyber-café ou un bureau-partagé, ne serait-ce que par son tarif imbattable.
Quelle est alors la solution ?
L'open-cyber-space !
Avec une application de discussion audio (type Skype), connectez-vous avec une autre personne. Laissez l'application tourner en fond, sans la vidéo (pour éviter de ralentir l'ordinateur).
Le simple fait d'entendre une respiration, des bruits de clavier, éventuellement un fond musical lointain, effacera l'impression de solitude, sans pour autant vous empêcher d'assouvir votre passion pour le naturisme.
Vous pourrez à tout moment poser une question, passer en vidéo, partager des fichiers...
Astuces :
Préférez une personne avec laquelle vous vous entendez, un ami plutôt qu'un collègue.
Passez votre téléphone en mode Vibreur pour ne pas effrayer l'autre, ou le déranger de manière intempestive.
En réduisant Skype, vous pouvez avoir une micro-fenêtre de conversation dans un coin de votre écran, avec un bouton "Couper le micro" en cas d'appel ou de quinte de toux.
Evitez plus de 3 personnes en même temps, à moins de travailler sur le même projet : les questions volant dans tous les sens peuvent déranger.
On vous entendra bien, et surtout les bruits d'eau : pensez à la vessie de votre collègue quand vous versez votre thé !
mercredi 21 mai 2014
Bientôt un an...
Figurez-vous que j'ai encore trouvé de nouvelles pièces de vaisselle chez Emmaüs (37) ; maintenant, l'urgent est de vider mes placards...
Mais à part ça, et un joli diplôme, rien de nouveau (dans ma liste, du moins).
Mais à part ça, et un joli diplôme, rien de nouveau (dans ma liste, du moins).
mercredi 7 mai 2014
Pourquoi je n'ai pas d'orgasme
Pourquoi ? Pourquoi n'aie-je pas d'orgasme ? POURQUOI ?!!!
C'est la question qu'on m'a posée, que je me suis posée, qu'on s'est (presque) toutes posées à un moment ou un autre.
Il m'aura fallu du temps, mais tout est clair maintenant. Il n'y a que deux grandes causes possibles de votre côté : c'est soit physique, soit psychologique... C'EST DONC FORCEMENT PSYCHOLOGIQUE !!!
[il y a bien sûr des cas médicaux, mais s'il n'y a pas de douleur chronique, de maladie diagnostiquée ou de traitement hormonal excessif, cet article s'applique à vous]
Vous avez le contrôle de votre corps. Toutes les barrières, vous les placez vous-même. La CONFIANCE est la clé.
Toutes ces choses sont des épines dans votre pied (que vous aurez donc du mal à prendre). Rassurez-vous et évitez les bleus avec des précautions simples. Installez un matelas au sol. Changez de pièce. Prenez une chambre d'hôtel... Pourquoi se mettre des bâtons dans les roues alors qu'il n'y a que des solutions ?
Trouvez une personne qui vous rassure, peu importe vos peurs. Si vous avez une peur de l'engagement, trouvez un homme qui vous attire, et avec lequel vous définirez les bases d'une relation d'ordre sexuelle où le couple n'est pas une option envisageable à court/moyen terme.
Découvrez comment votre corps fonctionne (comment peut-il savoir ce que vous aimez si vous ne le savez pas vous-même ?). Jouez. Trouvez vos points sensibles et comment les activer. Aujourd'hui, avoir un vibromasseur est considéré comme normal ; prenez-en un petit, mignon et pas cher, juste pour voir...
Créez votre terrain de jeu idéal, ça vous fera un gros souci en moins.
Vous n'avez rien à perdre, et tout à gagner : ayez confiance en votre capacité orgasmique, en votre capacité à donner et recevoir.
Bon sexe à toutes.
* mais pas n'importe quel partenaire : vos tripes vous diront que pouvez le faire, et avec qui.
Et Messieurs, vous ne pouvez pas espérer faire rugir une voiture de sport si vous n'avez jamais conduit autre chose qu'une automatique. Osez découvrir le corps de la Femme, osez admettre que vous n'y connaissez rien (parce qu'il est différent du vôtre), apprenez les trucs qui font la différence. Et osez relâcher aussi votre propre corps : pour moi il n'y a pas plus belle preuve de confiance qu'un homme qui vous laisse lui mettre un doigt (c'est là que se trouve votre Point G, l'orgasme profond !!!).
C'est la question qu'on m'a posée, que je me suis posée, qu'on s'est (presque) toutes posées à un moment ou un autre.
Il m'aura fallu du temps, mais tout est clair maintenant. Il n'y a que deux grandes causes possibles de votre côté : c'est soit physique, soit psychologique... C'EST DONC FORCEMENT PSYCHOLOGIQUE !!!
[il y a bien sûr des cas médicaux, mais s'il n'y a pas de douleur chronique, de maladie diagnostiquée ou de traitement hormonal excessif, cet article s'applique à vous]
Vous avez le contrôle de votre corps. Toutes les barrières, vous les placez vous-même. La CONFIANCE est la clé.
Ayez confiance en votre pouvoir intérieur
Le Plaisir est un droit inaliénable, au même titre que la Liberté.Ayez confiance en votre corps
Il ne se cassera pas, mais écoutez-le, faites attention à vos ressentis, osez dire "NON" en cas de douleur ou d'inconfort, même un peu...Ayez confiance en votre partenaire *
Abandonnez-vous à l'expérience pour relâcher les tensions et faire sauter les blocages. Cela ne veut pas dire donner à quelqu'un d'autre le contrôle sur vous ; serrez juste un peu moins fort et laissez glisser, doucement.Osez parler
Lâchez-vous ! Criez, respirez fort, griffez... Qui vous jugera ? Votre partenaire ? Il ne peut rien faire face à un orgasme tonitruant, à part admirer et suivre le mouvement !!! Vous n'êtes pas responsable de ce qui arrive : c'est votre corps qui agit et réagit. Si c'est bon, dites-le !Créez un environnement adapté
Votre lit grince ? Vous avez des bibelots prêts à tomber partout ? Les murs sont fins et votre voisin pervers vous entend parler à votre grand-mère au téléphone ? Le chat aime vous regarder sous la douche ?Toutes ces choses sont des épines dans votre pied (que vous aurez donc du mal à prendre). Rassurez-vous et évitez les bleus avec des précautions simples. Installez un matelas au sol. Changez de pièce. Prenez une chambre d'hôtel... Pourquoi se mettre des bâtons dans les roues alors qu'il n'y a que des solutions ?
En résumé
Arrêtez de vouloir contrôler ce qu'il se passe sur le plan physique : soyez dans la sensation, dans l'instant.Trouvez une personne qui vous rassure, peu importe vos peurs. Si vous avez une peur de l'engagement, trouvez un homme qui vous attire, et avec lequel vous définirez les bases d'une relation d'ordre sexuelle où le couple n'est pas une option envisageable à court/moyen terme.
Découvrez comment votre corps fonctionne (comment peut-il savoir ce que vous aimez si vous ne le savez pas vous-même ?). Jouez. Trouvez vos points sensibles et comment les activer. Aujourd'hui, avoir un vibromasseur est considéré comme normal ; prenez-en un petit, mignon et pas cher, juste pour voir...
Créez votre terrain de jeu idéal, ça vous fera un gros souci en moins.
Vous n'avez rien à perdre, et tout à gagner : ayez confiance en votre capacité orgasmique, en votre capacité à donner et recevoir.
Bon sexe à toutes.
* mais pas n'importe quel partenaire : vos tripes vous diront que pouvez le faire, et avec qui.
Et Messieurs, vous ne pouvez pas espérer faire rugir une voiture de sport si vous n'avez jamais conduit autre chose qu'une automatique. Osez découvrir le corps de la Femme, osez admettre que vous n'y connaissez rien (parce qu'il est différent du vôtre), apprenez les trucs qui font la différence. Et osez relâcher aussi votre propre corps : pour moi il n'y a pas plus belle preuve de confiance qu'un homme qui vous laisse lui mettre un doigt (c'est là que se trouve votre Point G, l'orgasme profond !!!).
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