- Si Dieu vous demandait de souffrir pour lui, le feriez-vous ?
- Oui !
- Si Dieu vous demandait de mourir pour lui, le feriez-vous ?
- OUI !!!
- Si Dieu vous demandait de simplement être heureux maintenant et jusqu'à la fin de votre vie, le feriez-vous ?
- ...
- C'est bien ce que je me disais...
- Idjy
dimanche 29 avril 2012
samedi 28 avril 2012
Le Reiki, est-ce que ça marche ?
Qu'est-ce que le Reiki ?
Le Reiki est un énième truc parallèle
de naturotrucmuche anti-médecine et anti-science, c'est forcément
un truc de secte qui ne fait rien, c'est que du placebo et en plus
les gens qui en font ont tous une tête d'illuminé. Voilà en gros
ce qu'on m'a dit.
Autant on peut remettre en cause les
croyances des gens ; autant on n'a pas le droit de remettre en
cause un ressenti physique – ce ne serait pas cartésien de
remettre en cause des preuves matérielles ; mais puisque je te
dis que ça fait mal, bordel !
Le Reiki, ça ressemble à un truc de
magnétiseur : on te pose les mains sur le corps, sans bouger
pendant plusieurs minutes. Tu sens de la chaleur. Pas de massage,
rien de sexuel ; en même temps, tout habillé avec une
couverture polaire des pieds jusqu'au cou, on en risque pas grand
chose...
Quelqu'un m'a dit que je devrais faire
la formation dite « 1er degré », parce que c'est
vraiment bien, ça zenifie, etc... Comme je fais confiance à cette
personne, j'y vais. Bien sûr, pas chez son Maître Reiki à elle.
Un weekend plus tard, j'ai six nouveaux
amis, un diplôme et j'ai été malade tout un après-midi. J'ai
ressenti des trucs, mais je n'accroche pas plus que ça. Mouvement de
groupe, tout le monde se réinscrit pour faire le weekend suivant
« en famille », dans quatre mois.
Deux mois plus tard, je ne pratique
pas, je pense même me désinscrire. Je décide de me désinscrire et
le soir je trouve dans ma boîte aux lettres le courrier de
confirmation. Je ne crois pas aux coïncidences, mais là il m'en
faudra encore trois pour me décider à y aller.
J'y vais donc, et je dis clairement que
le mec qui joue aux Sims devant son écran céleste semble vouloir
que je fasse ce stage, mais je n'attends rien.
Un weekend plus tard, bibi-overjoy, je
pète la forme, je suis heureuse, et des gens me demandent de leur
faire des soins. Euh... OK.
Cette copine infirmière, qui a une
hernie depuis 6 mois, et un début de sciatique inopérable à 30
ans, me dit qu'au point où elle en est, elle veut bien tester car
les médicaments ne suffisent plus. Elle est ouverte mais sans plus ;
très cartésienne d'ailleurs, mais elle fait confiance à son
ressenti.
Je sais que je ne peux pas faire de
mal, car je ne touche à rien ; un chat qui vous marche dessus y
mets plus de poids et de chaleur.
Verdict à J+1 : elle a réussi à
dormir.
Une autre amie, extra-stressée au
travail, me fait confiance et se dit aussi « Pourquoi pas... ».
La voilà qui se sent bien et sourit, avec l'impression d'avoir été
en vacances.
Effet placebo ou pas, tout ce que je
vois c'est que ça fait du bien. Je comprends que certaines personnes
refusent de payer 50€ pour une heure de rechargement sur
dynamo-Reiki et se fassent un resto et un ciné à la place.
Si cela fait du bien à certaines
personnes, c'est cool. Ce n'est peut-être pas fait pour vous, mais
on ne peut pas savoir sans essayer (comme les épinards).
De ce que j'en ai appris, le Reiki est
une sorte de couteau Suisse. Je dois actuellement l'utiliser à 20%
de ses capacités.
Il ne se substitue pas à un traitement
allopathique, mais peut très bien aider la personne à reprendre le
dessus en renforçant sa volonté de s'en sortir ou simplement en la
remontant physiquement quand elle n'a plus d'énergie.
Si j'avais eu cet outil à l' époque
de mon hospitalisation, je pense que la convalescence se serait passé
beaucoup mieux et plus vite.
jeudi 26 avril 2012
Le Budget de l'Etat ? Où ça ?
On aura beau vous répéter le
contraire, un Etat n'est qu'une grande entreprise, voire une très
grande famille. La métaphore de la famille est sûrement plus juste,
car il est très difficile et très mal vu d'essayer de foutre ses
congénères dehors, même avec un parachute doré.
On vous dira qu'il faut augmenter tel
budget, mais pas réduire celui-là. Que pour trouver l'argent on va
ponctionner ici et là, et c'est tout. En résumé, récupérer plus
pour dépenser encore plus.
Un livre très connu – ses lecteurs
le reconnaîtront – propose un programme simple pour remettre un
budget à flot, en quelques étapes simples, à raison d'une par
semaine.
Oui, toutes les étapes du livre ne
sont pas applicable à une telle échelle, et ce n'est pas mon
intention que de prouver le contraire. Ce qui m'intéresse c'est la
première étape : arrête l’hémorragie financière.
« Ah oui ! Sus à l'évasion
fiscale ! », diront certains gauchistes. Allez à la pêche
aux gros poissons exotiques si vous voulez ; je vais m'occuper
de la poutre que vous avez dans l'oeil.
Cette chasse au gaspi commence par
rendre à César ce qui est à César, en commençant par l'argent
public. Oui, cela a un coût immédiat, mais les retombée à court
terme les valent bien !
Commençons par inspecter...
Regardons qui vit dans un HLM depuis 10
ans avec depuis 5 ans un salaire pas modéré du tout. Cinq ans, ça
devrait suffire pour vous remettre à flot et laisser ces logements à
des gens qui en ont vraiment besoin. Bien sûr, cela passe par une
formation de base à la gestion ; apprenez donc aux enfants à
jouer à la marchande !
Regardons les allocataires, qui
cumulent à des sommets au point de s'offrir des voitures de luxe
alors qu'ils ne travaillent même pas 20 heures dans le mois.
Plafonnons de manière logique, et demandons que les allocataires
consacrent 2 heures par semaine au service de leur ville : une
maman encadrera une sortie au parc où elle emmènera aussi ses
enfants, un jeune fera de l'entretien et du fleurissement, un chômeur
senior fera du conseil pour un jeune en recherche d'emploi dans sa
branche...
Regardons les dépenses des
collectivités pour des projets stupides, et souvent avortés. Les
grands groupes ont tous des conseillers techniques qui étudient les
projets sous tous les angles avant de donner leur aval, afin d'allier
qualité, coût, intérêt général et intérêt à long terme.
Le Français ne va pas aimer ça. Le
Français est un traditionaliste têtu qui veut toujours plus sans
concession. Ne vous offusquez pas, je suis Française aussi, et c'est
ma famille qui m'énerve – et que j'énerve – en premier sur
cette question.
Réformer sera difficile, car le
Français aime passer son dimanche à marcher dans le froid en
agitant un drapeau coloré. Il va dépenser des centaines d'€uros
dans l'impression de tracts, d'autocollants et d'affiches, qui
coûteront encore plus cher à la ville quand il faudra les décoller
du matériel public et sortir des camions poubelle.
Personnellement, je ne prendrai au
sérieux que les manifestants qui imprimeront en monochrome sur des
supports recyclables, et qui proposeront une solution au lieu de se
contenter de critiquer et de dire « non ».
mardi 24 avril 2012
La réforme du système hospitalier français
Actuellement, ils sont débordés :
infirmiers, médecins, aides divers et dans toutes les spécialités.
La qualité des soins s'en ressent. Leur qualité de vie aussi, au
point d'en voir de plus en plus en arrêt... maladie !
Il existe une solution binaire :
augmenter le nombre de soignants ou diminuer le nombre de malades. On
le sait depuis longtemps. On ne se fait pas appeler « Patients »
pour rien...
Augmenter le nombre de soignants, c'est
augmenter le nombre de fonctionnaires. Eh oui, dans le Public, on est
gratuits, on est fonctionnaires. Or, un fonctionnaire c'est un
budget. Je suis incapable de vous donner un chiffre – ce n'est pas
mon métier – mais l'estimation la plus proche est
« ouhhhhh-la-la ! ». Le Budget n'aimerait pas.
Diminuer le nombre de malades, cela
signifie garder les gens en bonne santé. C'est faire de la
prévention. C'est éduquer la population sur l'impact de la
diététique, de l'environnement immédiat (entretien de
l'habitation, chauffage...) et surtout sur la stupidité de la mode !
Si ma grand-mère voyait toutes ces jeunettes les reins à l'air en
plein mois de décembre, ou se promener en T-shirt dès que la
température dépasse les 15°C en avril, elle vous dirait qu'il ne
faut pas s'étonner des épidémies de grippe et autres maladies !
On se revoit dans 10 ans pour parler des écouteurs ; pensez à
prendre votre sonotone...
Bon, le souci reste entier : les
lobbies pharmaceutiques n'aimeraient pas.
Un Président qui voudrait faire le
bien de la population serait alors tiraillé entre couler le pays en
l'endettant ou se mettre à dos la plus grosse industrie du monde (si
ce n'est pas encore la plus grosse, ne vous inquiétez pas, mes
assomptions seront valides un jour). Tricky...
lundi 16 avril 2012
Citation du jour
Potterless, c'est quand tu ne peux pas te résoudre à commencer la saga HP avant d'avoir fini "A song of Ice and Fire".
- Idjy
- Idjy
samedi 14 avril 2012
lundi 2 avril 2012
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