mercredi 28 août 2013

Faire mieux que le pouvoir en place

Avez-vous remarqué que, surtout en France, dès qu'une personne est au pouvoir, un flot de critiques (justifiées ou non) lui tombe dessus et on se met à la détester en masse ?

J'ai été personnellement confrontée à ce non-sens quand j'ai intégré une association. Je me disais que je pourrais sûrement faire mieux si j'étais dans le conseil d'administration, que les membres seraient heureux... Puis j'ai parlé avec ce vieux bougre qui m'a mis les yeux en face des trous, en me montrant n'importe lequel des Présidents ou Directeurs : on pense Harder Faster Better Stronger (Plus vite mieux et plus fort) et on finit en Daft Punk (voyou minable).
Au final, on se retrouve face aux mêmes problèmes et oppositions que le gars en place, et peu importe les intentions que vous aviez, vous ne pouvez pas tenir vos engagements et le peuple se met soit à vous détester, soit à vous jalouser.

Une personne est placée très haut, et souvent pas (seulement) de son propre chef. Peu importe ses compétences ou son éthique personnels, elle devient le point de mire de tous et se prend donc les tomates pourries en pleine face.
Il n'est pas simple d'être juste, patient, et de rester fidèle à soi-même quand vous êtes personnellement attaqué sur des sujets sur lesquels vous n'avez souvent pas la main. Quand je vois de forum pour lequel je suis Modératrice, je me dis parfois que je préfèrerais être une anonyme plutôt qu'un flic, mais sans police les choses dégénèrent.
Alors maintenant, quand je vois un dirigeant qui fait de son mieux pour rester vrai malgré les oppositions, un dirigeant qui est Humain, je me range à ses côtés et j'applaudis, je l'encourage à continuer à faire de son mieux afin que les choses avancent, ne serait-ce qu'un peu.

A vous tous qui vivez pour vos entreprises, qui êtes aimés ou détestés par les employés que vous vous démenez pour faire vivre, vous qui vous échinez depuis des années pour un salaire qu'il vous faut parfois reverser en entier au Gouvernement, je vous tire mon chapeau, parce que je n'aurais pas le courage de le faire.

mercredi 21 août 2013

M + 2, on perd le rythme...

Ce doit être la chaleur estivale... Commencé beaucoup de choses et soudain... sieste.

Bon, vu le temps, il se peut que je réalise rapidement le 21.
Les 2 et 17 sont intimement liés. Idem pour les 91 et 99.
Le 6 est en cours, et ça va bien !

Je prévois le vide-dressing à la rentrée (36). Je vais aussi assister à un atelier de lecture rapide (46). Nous irons sûrement à Brocéliande avec la bande du stage de chamanisme (82)...

...et j'ai fait 50% du travail sur la réalisation d'un masque en cuir (87) : c'est pas pour moi, c'est pour un GN, et il fallait que ça ressemble à une dinde. Vous imaginez ce que donne un masque de dinde ?! Bientôt...

lundi 12 août 2013

Hygiène féminine : comment choisir ses serviettes lavables

ATTENTION : Si vous ne supportez pas de voir une jolie pub avec le joli liquide bleu, vous feriez mieux de déguerpir avant de lire les mots règles, vagin, vulve, sang et tampon. Je vous ai prévenue.

Etant technicienne textile, et ayant étrangement survécu plusieurs années sans utiliser de protections jetables, je peux vous dire que j'en connais un rayon sur les protections féminines en tissu et les règles écolo.
Voici une série de paramètres à prendre en compte quand vous décidez de sauter le pas...

Les faire soi-même ou les acheter ?
J'avais décidé de les faire moi-même, la couture étant une passion. J'ai cherché sur le net, j'ai trouvé toutes sortes de versions, des patrons des conseils... tout et son contraire. Puis, j'ai fait du benchmarking : j'ai regardé ce qui existait et semblait marcher, pour essayer de les refaire.
Au final, entre le prix du tissu et les détails techniques à prendre en compte, j'ai acheté un kit de base chez Lunapads, et je ne regrette pas l'investissement.

Trouver le meilleur modèle
Oubliez immédiatement toutes les versions où l'on vous propose de rajouter un insert (tissu absorbant) dedans ou par en-dessous.
Pour quelle raison ? Pensez que ce qui est sur le dessus, en contact avec votre peau, est la première couche absorbante. Ensuite, ça passe à travers. Comme pour une serviette jetable, avec les heures vous risquez d'avoir des odeurs quand le sang sèche.
Le véritable intérêt de l'insert est de pouvoir se changer régulièrement sans changer complètement la serviette, et faire ainsi des économies en termes de place et d'argent (les inserts seuls sont moins chers et plus fins).

Je préfère toujours les modèles avec les ailettes et le bouton pression. Comme elles ne sont pas collées à votre lingerie, elles peuvent bouger un peu - et comme ça vous ne les perdez pas en route. Si vous n'avez pas de souci de débordement sur les côtés en jetable, alors vous pouvez prendre des ailettes fines. Il existe même des inserts à ailettes.

Certaines marques mettent une couche de nylon  fin au milieu, pour éviter que ça passe complètement à travers. Celles qui transpirent préfèreront éviter, bien que... si vous croisez souvent les jambes, un pli dans le tissu et ça prend le raccourci à cet endroit. Vous n'aurez jamais d'effet brise marine avec du tissu, faut pas se leurrer !

Question longueur, par expérience je préconise un peu plus long que vos jetables habituelles (mesurez-les !). Comme ça bouge, ce serait dommage d'être juste 2 cm trop vers l'arrière...
Prenez-en de toutes les tailles (pas la peine de prendre les super-méga-géantes - vous ne les utiliserez jamais à leur juste... absorption). Vous apprécierez des plus petites les derniers jours.

Question épaisseur et absorption, j'ai découvert au final que les jetables n'absorbent RIEN. Avec 4 couches de flanelle vous avez l'équivalent d'une "normale" à moitié utilisée.

Et si je veux quand-même les coudre ?...
Pour un résultat joli et durable, vous devrez utiliser un point de surjet sur tout le bord. Choisissez bien le tissu. Plutôt de la flanelle ou du molleton de coton ou de chanvre (moins irritant que l'éponge et plus facile à travailler).
Bon courage !

Combien en faut-il ?
Basez-vous sur votre consommation de jetables. Je parle de serviettes qui sont bien remplies, pas juste "ça fait 2h je vais changer même si y'a quasiment rien". Comptez autant de serviettes.
La base, pour des questions pratiques, c'est 1 ou 2 journée + 2 inserts, 1 nuit + 1 insert, pour chaque jour abondant du cycle. Vous verrez qu'en fin de cycle vous pouvez même garder la serviette de jour en changeant juste l'insert pour la nuit (question de fraîcheur).
Si vous faites régulièrement des machines à 40° en cours de cycle (ou que vous lavez à la main), vous pouvez vous contenter de la moitié.

J'aime bien avoir des petites ou des plus fines à porter les jours d'avant, parce que ça tombe systématiquement quand vous êtes en réunion pour 2 heures, et que là au moins vous savez que vous avez de la marge.


Si vous suivez les instructions de lavage, que vous n'abusez pas du sèche-linge, une serviette peut vous tenir entre 3 et 5 ans. Bien sûr, vous n'aurez pas du blanc-de-blanc ; c'est pour ça que j'aime bien les versions à motifs ! Evitez le noir ou bleu marine (taches blanches - c'est tellement toxique que ça bouffe la teinture) ; les violet, chocolat, bordeaux... tiennent bien, mais pas pratique si vous voulez vérifier que le cycle a bien commencé ; le rose reste un classique ; le blanc peut souvent bouillir et passer à la Javel.

Si vous avez des doutes, mélangez les marques à petite dose, et choisissez ensuite !

samedi 10 août 2013

Citation du jour

Bien que ce ne soit pas la majorité, nombreux sont de par le monde les gens qui veulent éclairer les autres. Mais comme ils ne savent pas s’y prendre, peu à peu, devant la médiocrité des résultats, ils se découragent ou même finissent par détester la terre entière. Est-ce vraiment raisonnable d’en arriver là ? Si vous voulez vraiment travailler pour le bien, commencez par laisser les autres tranquilles et occupez-vous seulement de vous perfectionner… Le jour où vous serez arrivé à vivre dans la lumière, c’est eux qui vous demanderont de les éclairer, car ils sentiront qu’ils sont en train de patauger dans les ténèbres et dans la boue. Mais aller maintenant vous occuper de la boue, vous enfoncer dans la boue avec l’intention de purifier la boue, eh non, c’est vous-même qui deviendrez boueux ! Devenez lumineux, et quand vous vous présenterez devant les autres, sans même que vous disiez quoi que ce soit, en comprenant combien ils se sont égarés ils vous demanderont de les guider.
      - Omraam Mikhaël Aïvanhov

mercredi 24 juillet 2013

Comment arrêter de fumer facilement sans patch

Patch, spray, chewing-gum, cigarette électronique... Vous avez aujourd'hui des dizaines de moyens pour arrêter de fumer en dix fois plus de temps et avec l'illusion que c'est plus facile que d'arrêter, simplement.

La cigarette, comme beaucoup d'addictions, c'est plus dans la tête que dans le corps. Si vous arrivez à arrêter de fumer dans votre tête, le corps suivra tout seul.
Je ne vous parlerai pas de volonté, d'hypnose ou de méthodes homéopathiques. Ici, vous avez besoin d'une feuille de papier, d'un stylo, et d'un peu de temps dans un coin tranquille. Comment ça peut marcher si c'est tellement simple ? Je ne sais pas : je ne suis pas dans votre tête :)

Se poser les bonnes questions (préparez de quoi noter, et ne trichez pas)
C'est un peu un travail psychologique qui vous est demandé, sauf que c'est gratuit ; mais comment ça peut marcher si c'est gratuit ?! :)

Rappelez-vous votre première cigarette. Où ? Quand ? Pour quelle raison ? Notez tout ceci, vous verrez plus tard pourquoi c'est important.

Si vous avez déjà arrêté dans le passé, notez aussi les raisons qui vous ont poussé à la faire (et évitez de vous mentir à vous-même). Et cette nouvelle première cigarette, c'était où, quand et pour quelle raison ?

Maintenant, revenons au présent :
Pour quelle raison souhaitez-vous arrêter de fumer ? Notez-les toutes.
Pourquoi ne voulez-vous pas utiliser de substitut de nicotine ?

Comprendre l'addiction
Prenez une cigarette en main : qu'est-ce que vous ressentez ? Bonheur, culpabilité, relaxation, stress, vous pensez au boulot... Avez-vous remarqué que vous la tenez comme si vous alliez la fumer ? Elle a étrangement une place toute trouvée dans votre vie.

Quand fumez-vous ? Et pour quelle raison allumez-vous une cigarette à ce moment-là ? Que représente la cigarette ? Est-ce une décision solitaire ou est-ce une effet de groupe ? (vous fumez parce que les autres fument autour de vous)

Appréciez-vous vraiment, complètement, votre cigarette ? Avez-vous déjà fumé seul(e), sans café, sans télé... face à face avec votre cigarette ? Comment vous sentiriez-vous de faire ça ?

Avez-vous peur d'arrêter ? Qu'est-ce que vous craignez qu'il arrive de mauvais en arrêtant ?

Que gagnerez-vous à arrêter ? Listez TOUT TOUT TOUT (et pensez au sexe aussi ; on n'y pense jamais assez).

Vous avez maintenant compris intellectuellement le rôle de la cigarette (je n'ai pas parlé de nicotine), du geste, du moment.
Souvent, quand on met un patch, il nous manque le geste. Le chewing-gum est déjà un geste. Mais nous allons éviter ça aussi !

Des étapes simples pour arrêter
Changer son comportement est difficile. Je vous propose de changer votre relation à la cigarette.

Les Indiens d'Amérique considèrent le tabac comme une plante sacrée. Elle n'est pas fumée pour le simple plaisir, mais utilisée comme un outil de méditation. Y avez-vous déjà pensé ?

Petit exercice :
Installez-vous dans un endroit confortable. Coupez votre téléphone (et retournez-le, pour ne pas être tenté de le regarder), PC, télé, radio...
Prenez votre cigarette et regardez-la  sous toutes les coutures. Examinez-la.
Pensez maintenant que c'est bien une plante séchée qui se trouve dedans. Imaginez-la verdoyante dans un champ sous le soleil.
Pensez un instant, comme une petite prière : dédiez cette cigarette à votre bien-être intérieur, à la relaxation et au bien de tous.
Allumez cette cigarette et tirez la première bouffée en fermant les yeux. Sentez la fumée entrer dans votre corps. Repensez à cette plante verdoyante et à tout ce qu'elle vous offre à travers cette simple bouffée.
Gardez vos pensées concentrées sur cette cigarette jusqu'à la dernière bouffée. Ne regardez pas ailleurs, et gardez éventuellement les yeux fermés si la tentation est trop forte.

A partir de maintenant, ayez conscience que fumer est quelque chose de sacré, qu'on ne fait pas à la légère.
Quand vous avez envie d'une cigarette, prenez une minute et demandez-vous pour quelle raison. Analysez la situation.
La seule volonté dont vous aurez besoin sera pour décider quand vous fumez. Ne pas fumer par défaut, par dépit, par culpabilité... Fumer doit devenir une action, une réponse positive UNIQUEMENT.

Quand vous maîtriserez alors votre consommation de cette manière, quand vous aurez repris en main votre relation au tabac, votre esprit sera libre de choisir. :)


N'hésitez pas à passer à la cigarette roulée, et à en faire un rituel (c'est toujours meilleur quand on fait les choses avec amour, n'est-ce pas ?).

Belle vie !

dimanche 21 juillet 2013

Déjà 1 mois

Que ça passe vite !
Déjà 3 choses de faites, et plusieurs en bonne voie.

J'ai deux superbes poêles à frire (n°70) de chez E. Dehillerin (ça me tiendra 20 ans !).
J'ai pu faire le fameux stage de chamanisme (n°29) avec Gilles et deux super copines.
Le bain d'huile d'olive (n°66) ça fait la peau toute douce, mais c'est un peu dangereux en sortant !

Bon, faudrait quand-même que j'accélère un peu le rythme pour y arriver...

vendredi 12 juillet 2013

Citation du jour

"Les plus beaux coups de poignard viennent des personnes les plus proches ? En même temps, essayez de poignarder quelqu'un à plus de 60 cm..."
      - Idjy