J'ai eu l'occasion de participer à l'opération Volants Jeunes, mise en place par le Conseil Général du Haut-Rhin au début des années 1990.
C'est un stage de conduite de 2 jours, qui complète la formation initiale avec de la route de montagne, de la conduite dans des viles non connues, des freinages d'urgence et évitements sur circuit fermé.
Vous trouverez ici quelques astuces pour se faciliter la conduite (et la vie en général), et quelques idées sur les évolutions à apporter à notre code de conduite.
Le frein de secours
C'est le nom d'origine du "frein à main", et comme son nom l'indique, vous pouvez l'utiliser dans le cas où vous n'avez plus de freins.
Il existe deux grandes raisons à l'absence de freinage :
- la fuite de liquide de frein, qui vient forcément d'un trou quelque part.
- la surchauffe des plaques, en général sur route de montagne.
Dans le premier cas, la fuite se repère en général par un gros voyant rouge sur votre tableau de bord, ou sur le niveau mini/maxi du réservoir (que vous devriez vérifier à froid au moins une fois par mois...) ; s'il est vide, c'est direct au garage, vu qu'il ne peut pas s'évaporer par magie et en remettre ne servirait à rien.
Dans le deuxième cas, la manoeuvre est simple : rétrogradez en deuxième, lâchez les pédales, serrez le frein à main de deux crans, mettez les feux de détresse. La voiture devrait s'arrêter rapidement, et si ce n'est pas le cas, serrez encore d'un cran. En ville, mieux vaut serrer à fond dès le début, s'il y a un obstacle à éviter.
mercredi 15 décembre 2010
mardi 14 décembre 2010
Vie TV (2008)
Aujourd'hui, la Vie, c'est comme une télévision. La majorité de la population a accès aux chaînes 1 à 9. Certains restent collés à la même chaîne tout le temps, d'autres zappent continuellement, et d'autres encore choisissent de ne pas la regarder.
Certains ont même découvert l'usage de la télécommande, soit pour zapper plus vite, soit pour se faciliter la vie et ne plus se lever de son fauteuil.
Et un jour, une personne vient et vous dit qu'il existe une dixième chaîne. Certains font semblant de ne rien avoir entendu. D'autres n'ont rien entendu, trop occupés à se plaindre du nombre de chaînes trop restreint. D'autres vous regardent avec de grands yeux et vous traitent de fou. Mais la grande majorité de ceux qui ont encore un cerveau vous disent : s'il y avait une dixième chaîne, ça se saurait !
Puis un petit nombre se dit : on peut toujours essayer.
Lorsque ces personnes regardent la dixième chaîne, ils ont envie de crier leur découverte sur tous les toits, de montrer à encore plus de personnes qu'il y a autre chose à regarder que les chaînes 1 à 9. Et là, ils se font traiter de fous, sont ignorés, et même, pour certains, enfermés.
Alors certains décident d'oublier la dixième chaîne, et de redevenir des zombies, à zapper sans conviction des chaînes 1 à 9. Les autres s'accrochent, obligés de cacher cette merveilleuse découverte pour pouvoir continuer à la regarder, simplement.
Et là, une personne vous annonce qu'il y a des centaines de chaînes, des milliers… Vous n'y croyez pas, vous doutez… Puis cette personne vous dit qu'en plus c'est gratuit et que vous avez déjà tous les décodeurs nécessaires !
Là, vous vous dites que c'est une arnaque, que si l'on pouvait avoir des centaines de chaînes gratuitement, si simplement, les gens les capteraient déjà depuis longtemps…
Le monde est comme ça. Il y a tant de belles choses que l'on ne voit pas, trop occupés à pointer LE détail qui ne va pas. Ouvrez les yeux sur ce monde. Observez. Aimez.
Tout le monde n'est pas prêt à entendre cette vérité pourtant si simple. Le monde a peur de devoir assumer ses actes quotidiens. Le monde a peur d'être conscient de ses actes.
Et si je vous disais qu'il y a 50 ans, il n'existait (officiellement) que 3 chaînes…
Certains ont même découvert l'usage de la télécommande, soit pour zapper plus vite, soit pour se faciliter la vie et ne plus se lever de son fauteuil.
Et un jour, une personne vient et vous dit qu'il existe une dixième chaîne. Certains font semblant de ne rien avoir entendu. D'autres n'ont rien entendu, trop occupés à se plaindre du nombre de chaînes trop restreint. D'autres vous regardent avec de grands yeux et vous traitent de fou. Mais la grande majorité de ceux qui ont encore un cerveau vous disent : s'il y avait une dixième chaîne, ça se saurait !
Puis un petit nombre se dit : on peut toujours essayer.
Lorsque ces personnes regardent la dixième chaîne, ils ont envie de crier leur découverte sur tous les toits, de montrer à encore plus de personnes qu'il y a autre chose à regarder que les chaînes 1 à 9. Et là, ils se font traiter de fous, sont ignorés, et même, pour certains, enfermés.
Alors certains décident d'oublier la dixième chaîne, et de redevenir des zombies, à zapper sans conviction des chaînes 1 à 9. Les autres s'accrochent, obligés de cacher cette merveilleuse découverte pour pouvoir continuer à la regarder, simplement.
Et là, une personne vous annonce qu'il y a des centaines de chaînes, des milliers… Vous n'y croyez pas, vous doutez… Puis cette personne vous dit qu'en plus c'est gratuit et que vous avez déjà tous les décodeurs nécessaires !
Là, vous vous dites que c'est une arnaque, que si l'on pouvait avoir des centaines de chaînes gratuitement, si simplement, les gens les capteraient déjà depuis longtemps…
Le monde est comme ça. Il y a tant de belles choses que l'on ne voit pas, trop occupés à pointer LE détail qui ne va pas. Ouvrez les yeux sur ce monde. Observez. Aimez.
Tout le monde n'est pas prêt à entendre cette vérité pourtant si simple. Le monde a peur de devoir assumer ses actes quotidiens. Le monde a peur d'être conscient de ses actes.
Et si je vous disais qu'il y a 50 ans, il n'existait (officiellement) que 3 chaînes…
lundi 13 décembre 2010
Itinéraire d'une activiste - Episode 4
Il est clair que je ne rentrais dans aucun moule... Littéraire, scientifique, technique... j’avais un peu de tout mais jamais assez de ce qu’il faut. Lorsqu’un professeur vous regarde attristé, et vous dit de faire un dossier de redoublement en vous tendant le dossier d’admissions aux universités, là, même quand vous n’êtes pas du genre à frapper, vous avez envie de vous battre. Pas vous battre contre eux, pas pour leur montrer qu’en fait vous avez autant de valeur que les autres, non. Vous vous battez parce que vous savez ce que vous voulez, et vous n’avez rien à prouver à personne, même pas à vous-même. Ces gens ne pourront que constater la réussite de votre objectif, si petit soit-il.
En 2003, la Terminale Scientifique a eu droit à ce sujet polémique de niveau universitaire en mathématiques. Voir les têtes de classe sortir en pleurant peut sembler incompréhensible, surtout que nous avions devant les yeux le même énoncé.
En sortant de la salle, je savais que je n’aurai pas une note magistrale, mais je savais que j’avais fait de mon mieux, et j’en avais fait beaucoup.
A la remise des notes, j’ai été surprise. Peu m’importait d’avoir la moyenne ou non, j’avais la même note brute que la tête de classe. Bien sûr, toutes les personnes avec des bonnes notes durant l’année on vu leurs relevés corrigés. Pas moi. Mais j’avais la fierté d’avoir réussi autant que les autres, alors qu’on me répétait que j’étais nulle.
A défaut d’avoir confiance en soi, il faut avoir confiance en la Vie. Si on a les deux, c’est encore mieux !
En 2003, la Terminale Scientifique a eu droit à ce sujet polémique de niveau universitaire en mathématiques. Voir les têtes de classe sortir en pleurant peut sembler incompréhensible, surtout que nous avions devant les yeux le même énoncé.
En sortant de la salle, je savais que je n’aurai pas une note magistrale, mais je savais que j’avais fait de mon mieux, et j’en avais fait beaucoup.
A la remise des notes, j’ai été surprise. Peu m’importait d’avoir la moyenne ou non, j’avais la même note brute que la tête de classe. Bien sûr, toutes les personnes avec des bonnes notes durant l’année on vu leurs relevés corrigés. Pas moi. Mais j’avais la fierté d’avoir réussi autant que les autres, alors qu’on me répétait que j’étais nulle.
A défaut d’avoir confiance en soi, il faut avoir confiance en la Vie. Si on a les deux, c’est encore mieux !
samedi 11 décembre 2010
Après une monnaie unique, une langue unique pour l’Europe
Mise en application immédiate !
La Commission Européenne a finalement tranché : après la monnaie unique, l’Union Européenne va se doter d’une langue unique, à savoir... le français.
Trois langues étaient en compétition : le français (parlé dans le plus grand nombre de pays de l’Union), l’allemand (parlé par le plus grand nombre d’habitants de l’Union) et l’anglais (langue internationale par excellence).
L’anglais a vite été éliminé, pour deux raisons : il aurait été le cheval de Troie économique des Etats-Unis et les Britanniques ont vu leur influence limitée au profit du couple franco-allemand à cause de leur réticence légendaire à s’impliquer dans la construction européenne.
Le choix a fait l’objet d’un compromis, les Allemands ayant obtenu que l’orthographe du français, particulièrement délicate à maîtriser soit réformée, dans le cadre d’un plan de 5 ans, afin d’aboutir à l’eurofrançais.
1. La première année, les sons actuellement distribués entre ‘s’, ‘z’, ‘c’, ‘k’ et ‘q’ seront répartis entre ‘z’ et ‘k’, ze ki permettra de zupprimer beaukoup de la konfuzion aktuelle.
2. La deuzième année, on remplazera le ‘ph’ par ‘f’, ze ki aura pour effet de rakourzir un mot comme ‘fotografe’ de kelke vingt pour zent.
3. La troizième année, des modifikazions plus draztikes seront pozzibles, notamment ne plus redoubler les lettres ki l’étaient ; touz ont auzi admis le prinzip de la zuprezion des ‘e’ muets, zourz éternel de konfuzion, en efet, tou kom d’autr letr muet.
4. La katrièm ané, les gens zeront devenus rézeptif à dé changements majeurs, tel ke remplazé ‘g’, zoi par ‘ch’, - avek le ‘j’ – zoi par ‘k’, zelon les ka, ze ki zimplifira davantach l’ékritur de touz.
5. Duran la zinkièm ané, le ‘b’ zera remplazé par le ‘p’ et le ‘v’ zera lui auzi apandoné – au profi du ‘f’, éfidamen – on kagnera ainzi pluzieur touch zur no klafié.
Un foi ze plan de zink an achefé, l’ortograf zera defenu lovhik, et lé chen pouron ze komprendr et komuniké.
La Commission Européenne a finalement tranché : après la monnaie unique, l’Union Européenne va se doter d’une langue unique, à savoir... le français.
Trois langues étaient en compétition : le français (parlé dans le plus grand nombre de pays de l’Union), l’allemand (parlé par le plus grand nombre d’habitants de l’Union) et l’anglais (langue internationale par excellence).
L’anglais a vite été éliminé, pour deux raisons : il aurait été le cheval de Troie économique des Etats-Unis et les Britanniques ont vu leur influence limitée au profit du couple franco-allemand à cause de leur réticence légendaire à s’impliquer dans la construction européenne.
Le choix a fait l’objet d’un compromis, les Allemands ayant obtenu que l’orthographe du français, particulièrement délicate à maîtriser soit réformée, dans le cadre d’un plan de 5 ans, afin d’aboutir à l’eurofrançais.
1. La première année, les sons actuellement distribués entre ‘s’, ‘z’, ‘c’, ‘k’ et ‘q’ seront répartis entre ‘z’ et ‘k’, ze ki permettra de zupprimer beaukoup de la konfuzion aktuelle.
2. La deuzième année, on remplazera le ‘ph’ par ‘f’, ze ki aura pour effet de rakourzir un mot comme ‘fotografe’ de kelke vingt pour zent.
3. La troizième année, des modifikazions plus draztikes seront pozzibles, notamment ne plus redoubler les lettres ki l’étaient ; touz ont auzi admis le prinzip de la zuprezion des ‘e’ muets, zourz éternel de konfuzion, en efet, tou kom d’autr letr muet.
4. La katrièm ané, les gens zeront devenus rézeptif à dé changements majeurs, tel ke remplazé ‘g’, zoi par ‘ch’, - avek le ‘j’ – zoi par ‘k’, zelon les ka, ze ki zimplifira davantach l’ékritur de touz.
5. Duran la zinkièm ané, le ‘b’ zera remplazé par le ‘p’ et le ‘v’ zera lui auzi apandoné – au profi du ‘f’, éfidamen – on kagnera ainzi pluzieur touch zur no klafié.
Un foi ze plan de zink an achefé, l’ortograf zera defenu lovhik, et lé chen pouron ze komprendr et komuniké.
vendredi 10 décembre 2010
Itinéraire d'une activiste - Episode 3
Fin du collège, mes notes se dégradent, la pression sociale devient énorme, mais je m’en fous, j’ai décidé de faire des études supérieures.
L’environnement scolaire est comme une mer de requins, vue depuis la surface, alors qu’on vous y pousse ou que vous y sautez. Une fois dedans, si vous ne devenez pas un des leurs, vous vous faites bouffer. Cette petite chose, ce petit désagrément peut vous conduire à détester l’école ; non pas pour l’enseignement, ni pour le contenu, ni même pour les murs hauts qui vous enferment, mais pour la prison immatérielle de la stupidité adolescente.
Le lycée, mouais... Pas assez carrée, déteste apprendre par coeur, donne les bonnes réponses mais pas le raisonnement, ou pas comme on le demande, même s’il est juste aussi...
C’est là qu’on se rend compte que le groupe vous pousse à ne rien faire. Si vous êtes le seul "bon" dans une classe et que vous aimez parler avec les adultes, vous vous faites descendre. Si vous êtes dans une classe de "bons" mais qu’avoir la meilleure note ne vous importe pas, vos compétiteurs vous descendront, et les profs prendront pitié.
Au final, une personne dont le but est d’apprendre et de comprendre, sans pour autant ressentir le besoin de montrer qu’elle sait tout, eh bien, elle n’a pas sa place dans le système.
L’environnement scolaire est comme une mer de requins, vue depuis la surface, alors qu’on vous y pousse ou que vous y sautez. Une fois dedans, si vous ne devenez pas un des leurs, vous vous faites bouffer. Cette petite chose, ce petit désagrément peut vous conduire à détester l’école ; non pas pour l’enseignement, ni pour le contenu, ni même pour les murs hauts qui vous enferment, mais pour la prison immatérielle de la stupidité adolescente.
Le lycée, mouais... Pas assez carrée, déteste apprendre par coeur, donne les bonnes réponses mais pas le raisonnement, ou pas comme on le demande, même s’il est juste aussi...
C’est là qu’on se rend compte que le groupe vous pousse à ne rien faire. Si vous êtes le seul "bon" dans une classe et que vous aimez parler avec les adultes, vous vous faites descendre. Si vous êtes dans une classe de "bons" mais qu’avoir la meilleure note ne vous importe pas, vos compétiteurs vous descendront, et les profs prendront pitié.
Au final, une personne dont le but est d’apprendre et de comprendre, sans pour autant ressentir le besoin de montrer qu’elle sait tout, eh bien, elle n’a pas sa place dans le système.
lundi 6 décembre 2010
OMG, je suis intolérante au gluten !
...ou comment arrêter de se faire des films catastrophes.
Voici un mail envoyé à une jeune femme atteinte d'obésité et nouvellement diagnostiquée coeliaque :
1. RELATIVISER
Je connais une personne allergique aux matières grasses. Le gluten à côté c'est de la gnognotte !
2. EXPLIQUER
Oui, tu es malade à cause du gluten. Ton corps est empoisonné, et pour survivre il s'est gorgé d'eau afin de diluer le poison.
Une fois que la source du poison aura disparu, ton corps va se remettre tout seul, et tu ne seras plus malade, mais juste intolérante au gluten, et ça, c'est gérable !
3. CLARIFIER
Tu ne vas pas faire un REGIME SANS GLUTEN, enlèves-toi ce mot de la tête ! Ce n'est pas un régime car il n'est pas question une seconde de te priver de quoi que ce soit : tu peux t'envoyer 15 tablettes de chocolat ou 2 tonnes de frites si ça te chante ! Tu vas juste adapter tes choix afin d'avoir une ALIMENTATION SANS GLUTEN (ça fait moins peur, non ?)
Le gluten, c'est Baséo : blé, avoine, seigle, épeautre, orge. Point.
Là tu te dis : "Je pourrai jamais, y'en a partout !!!"
Penses à la solution, pas au problème :
- pomme de terre, riz, sarrasin, quinoa, châtaigne, maïs (ça c'est juste pour ce qui peut remplacer la farine de blé déjà...)
- aucune restriction sur : fruits, légumes, autres féculents, laitages, oeufs, viandes, poissons, sucres, graisses, alcool, capotes parfumées...
Il existe plusieurs marques sans gluten à acheter en bio, en pharmacie, et même au rayon diététique chez Carrefour ! Même des plats cuisinés.
Pour info, je suis intolérante au gluten, mais mon système immunitaire est tellement pourri que je ne fais pas de réaction assez violente pour avoir droit à un diagnostic médical officiel.
J'ai commencé le SANS GLUTEN en février 2010. Je l'ai fait à 100% pendant 3 mois, et depuis j'ai réintégré un peu de farine bio, genre une fois par semaine maxi., en prenant des probiotiques pour régénérer l'intestin grêle, qui est au coeur du problème.
Ce n'est pas difficile, le tout est de se décider !
Cas pratiques :
- Le pain
le plus simple pour commencer est de tout arrêter, et d'éviter carrément tout pain, même sans gluten, pendant le premier mois. Le pain c'est la facilité de grignotage. Prends plutôt des mélanges de noix et fruits secs, et mange ça si tu as un creux, avec un fruit ou tout un panier de fruits !
Le matin, un truc sympa est la crème Budwig, à adapter selon Baséo. Après, tu peux repasser aux cracottes ou même brioches spéciales.
- Les pâtes
Tu connais sûrement les vermicelles de riz... il y a aussi le pâtes au maïs. Evite d'acheter les moins chères, souvent 100% maïs ; ce n'est pas mauvais mais ça fond à la cuisson. Mieux vaut prendre les riz 30% et maïs 70% par exemple. Au final, pas plus d'une fois par semaine : c'est juste chiant parce qu'il faut tourner pendant la cuisson sinon ça colle... Patate Power !
- La charcuterie
Là, tu seras souvent limitée aux jambons de base, crus, cuits, ou fumés. Bien lire les étiquettes avec les lécithines ou dextrose de blé par exemple; à éviter. Lidl fait un bon forêt noire :)
- Bière = malt d'orge le plus souvent, donc c'est NIET. Vodka, c'est de la patate par contre :)
- Béchamel : à la farine de riz, très bon, et avec les pâtes à lasagne Shär, c'est super !
- Mayonnaise : il faut bien lire les étiquettes... ou alors la faire maison au mixer :)
Il existe beaucoup de blogs de cuisine sans gluten, et certains sont même super classe !
Tu as aussi un site asso coeliaque qui liste les produits bons et mauvais dans toutes les marques.
Exki fait des brownies sans gluten.
Les macarons c'est sans gluten, comme les meringues, le gâteau au fromage blanc, la mousse au chocolat...
Les changements se sont vus chez moi en 3 semaines, rien qu'au teint. Mais souvent dès la première semaine tu peux faire ta pub pour Activia :)
Et surtout NO STRESS : tu as une marge d'erreur pour les 1% de lécithine de blé de tel ou tel produit, mais ce n'est pas une raison pour manger une demi-baguette parce que ça sent bon chez le boulanger... Dis-toi que le gluten est un poison, et qu'empoisonner ton corps c'est dans un sens te faire du mal volontairement ; c'est dommage.
Ah oui, une dernière chose, mais alors ça c'est vraiment vraiment très dur à assumer parce que ça coûte assez cher : tu aura besoin de nouvelles fringues parce que tu risques rapidement de perdre du poids... Oui, je sais, c'est terrible...
Voici un mail envoyé à une jeune femme atteinte d'obésité et nouvellement diagnostiquée coeliaque :
1. RELATIVISER
Je connais une personne allergique aux matières grasses. Le gluten à côté c'est de la gnognotte !
2. EXPLIQUER
Oui, tu es malade à cause du gluten. Ton corps est empoisonné, et pour survivre il s'est gorgé d'eau afin de diluer le poison.
Une fois que la source du poison aura disparu, ton corps va se remettre tout seul, et tu ne seras plus malade, mais juste intolérante au gluten, et ça, c'est gérable !
3. CLARIFIER
Tu ne vas pas faire un REGIME SANS GLUTEN, enlèves-toi ce mot de la tête ! Ce n'est pas un régime car il n'est pas question une seconde de te priver de quoi que ce soit : tu peux t'envoyer 15 tablettes de chocolat ou 2 tonnes de frites si ça te chante ! Tu vas juste adapter tes choix afin d'avoir une ALIMENTATION SANS GLUTEN (ça fait moins peur, non ?)
Le gluten, c'est Baséo : blé, avoine, seigle, épeautre, orge. Point.
Là tu te dis : "Je pourrai jamais, y'en a partout !!!"
Penses à la solution, pas au problème :
- pomme de terre, riz, sarrasin, quinoa, châtaigne, maïs (ça c'est juste pour ce qui peut remplacer la farine de blé déjà...)
- aucune restriction sur : fruits, légumes, autres féculents, laitages, oeufs, viandes, poissons, sucres, graisses, alcool, capotes parfumées...
Il existe plusieurs marques sans gluten à acheter en bio, en pharmacie, et même au rayon diététique chez Carrefour ! Même des plats cuisinés.
Pour info, je suis intolérante au gluten, mais mon système immunitaire est tellement pourri que je ne fais pas de réaction assez violente pour avoir droit à un diagnostic médical officiel.
J'ai commencé le SANS GLUTEN en février 2010. Je l'ai fait à 100% pendant 3 mois, et depuis j'ai réintégré un peu de farine bio, genre une fois par semaine maxi., en prenant des probiotiques pour régénérer l'intestin grêle, qui est au coeur du problème.
Ce n'est pas difficile, le tout est de se décider !
Cas pratiques :
- Le pain
le plus simple pour commencer est de tout arrêter, et d'éviter carrément tout pain, même sans gluten, pendant le premier mois. Le pain c'est la facilité de grignotage. Prends plutôt des mélanges de noix et fruits secs, et mange ça si tu as un creux, avec un fruit ou tout un panier de fruits !
Le matin, un truc sympa est la crème Budwig, à adapter selon Baséo. Après, tu peux repasser aux cracottes ou même brioches spéciales.
- Les pâtes
Tu connais sûrement les vermicelles de riz... il y a aussi le pâtes au maïs. Evite d'acheter les moins chères, souvent 100% maïs ; ce n'est pas mauvais mais ça fond à la cuisson. Mieux vaut prendre les riz 30% et maïs 70% par exemple. Au final, pas plus d'une fois par semaine : c'est juste chiant parce qu'il faut tourner pendant la cuisson sinon ça colle... Patate Power !
- La charcuterie
Là, tu seras souvent limitée aux jambons de base, crus, cuits, ou fumés. Bien lire les étiquettes avec les lécithines ou dextrose de blé par exemple; à éviter. Lidl fait un bon forêt noire :)
- Bière = malt d'orge le plus souvent, donc c'est NIET. Vodka, c'est de la patate par contre :)
- Béchamel : à la farine de riz, très bon, et avec les pâtes à lasagne Shär, c'est super !
- Mayonnaise : il faut bien lire les étiquettes... ou alors la faire maison au mixer :)
Il existe beaucoup de blogs de cuisine sans gluten, et certains sont même super classe !
Tu as aussi un site asso coeliaque qui liste les produits bons et mauvais dans toutes les marques.
Exki fait des brownies sans gluten.
Les macarons c'est sans gluten, comme les meringues, le gâteau au fromage blanc, la mousse au chocolat...
Les changements se sont vus chez moi en 3 semaines, rien qu'au teint. Mais souvent dès la première semaine tu peux faire ta pub pour Activia :)
Et surtout NO STRESS : tu as une marge d'erreur pour les 1% de lécithine de blé de tel ou tel produit, mais ce n'est pas une raison pour manger une demi-baguette parce que ça sent bon chez le boulanger... Dis-toi que le gluten est un poison, et qu'empoisonner ton corps c'est dans un sens te faire du mal volontairement ; c'est dommage.
Ah oui, une dernière chose, mais alors ça c'est vraiment vraiment très dur à assumer parce que ça coûte assez cher : tu aura besoin de nouvelles fringues parce que tu risques rapidement de perdre du poids... Oui, je sais, c'est terrible...
vendredi 3 décembre 2010
Itinéraire d'une activiste - Episode 2
J’ai eu le bonheur d’être éduquée dans un certain matérialisme, tout en n’étant pas franchement matérialiste ; connaître la valeur de l’argent, et très tôt aussi, la valeur du travail, fait et bien fait. Grâce à ça, j’ai orienté toutes mes études en y intégrant les possibles ratages (concours d’entrée, diplômes, tests...).
Au collège, on me disait qu’avec mes notes, je devais absolument continuer mes études, et pas faire un C.A.P. parce que c’est pour les gens qui ne réussissent pas. Pression familiale oblige, je continue. Et puis, j’avoue que l’école, j’ai (presque) toujours aimé ça.
Aimer apprendre, c’est ce qu’il manque à beaucoup de jeunes actuellement. Même si certains sont motivés par la compétition, d’autres s’en foutent, soient par jalousie (d’une certaine manière), soit parce qu’ils savent qu’ils ne sont pas qu’une note sur le coin d’une copie-double.
On note, aujourd’hui, non pas le travail de l’élève, mais le résultat final (ou une suite de démarches imposées menant au résultat). Certains y passent 5 minutes, d’autres 50, mais si le résultat est le même, qui verra la différence ? D’ailleurs, qui s’intéresse encore à la volonté d’apprendre d’une personne qui a des difficultés à comprendre ?
A lire : Des fleurs pour Algernon de Daniel Keyes
Au collège, on me disait qu’avec mes notes, je devais absolument continuer mes études, et pas faire un C.A.P. parce que c’est pour les gens qui ne réussissent pas. Pression familiale oblige, je continue. Et puis, j’avoue que l’école, j’ai (presque) toujours aimé ça.
Aimer apprendre, c’est ce qu’il manque à beaucoup de jeunes actuellement. Même si certains sont motivés par la compétition, d’autres s’en foutent, soient par jalousie (d’une certaine manière), soit parce qu’ils savent qu’ils ne sont pas qu’une note sur le coin d’une copie-double.
On note, aujourd’hui, non pas le travail de l’élève, mais le résultat final (ou une suite de démarches imposées menant au résultat). Certains y passent 5 minutes, d’autres 50, mais si le résultat est le même, qui verra la différence ? D’ailleurs, qui s’intéresse encore à la volonté d’apprendre d’une personne qui a des difficultés à comprendre ?
A lire : Des fleurs pour Algernon de Daniel Keyes
Inscription à :
Articles (Atom)
